Après avoir passé écrits, oraux, et rendu une quantité non négligeable de devoirs, j’ai enfin présenté le mémoire de mon master. Je ne suis donc officiellement plus étudiant depuis quelques heures. Le petit groupe d’amis que nous avions formé pour l’occasion a eu un sacré coup de spleen après nos soutenances respectives. Même si l’année passée avait été éprouvante, si nous avions pris dix kilos, si notre visage était marouflé d’acné et nos artères pourries suite au stress, nous avions tous un pincement au coeur à l’idée de ne plus nous retrouver deux jours par semaine, a jouer les élèves attardés et à partir dans des fou-rires sans fin. Lire la suite du billet
Je n’ai pas spécialement envie de m’étendre sur mes états d’âme, mais force est de constater que je navigue en période trouble depuis quelques jours. Bilan de fin d’année, bilan de trentenaire ou bilan de pré-déprime hivernale, je n’en sais rien. Je sais par contre que mon activité professionnelle est de plus en plus prenante et que je suis de moins en moins certain d’avoir les épaules assez solides pour tout supporter. Il y a toujours eu une émulation positive dans mon unité. Rien à voir avec un quelconque léchage de cul ou l’aiguisage d’un dentier acéré. Non. Juste une envie d’apprendre, d’être confronté à différentes missions, d’interagir avec de nombreux interlocuteurs et surtout d’éviter la monotonie dans le travail. Il y a aussi l’envie d’être écouté, d’être suivi, de peser dans la balance. Mais surtout, à l’heure où l’on parle de travailler plus pour gagner plus, mon domaine d’activité à un petit quelque chose en plus, l’éthique. Cela me plait bien de penser ça. Lorsque j’observe ce qui se fait parfois dans le milieu, j’ai parfois envie de vomir. Lire la suite du billet
Il est possible de résumer mes premiers jours à la Faculté en un seul mot: catastrophique. Je regrette amèrement de m’être lancé dans une telle aventure et j’ai même été tenté d’abandonner jeudi dernier. Je suis d’un tempérament assez fier et j’aurais beaucoup de mal à gérer un tel échec. Cette option est donc à rejeter. J’ai cependant la désagréable impression d’être étudiant d’un cours de chinois. On me demande de comprendre la langue et d’écrire des idéogrammes sans comprendre leur(s) signification(s). Lire la suite du billet
Un peu de couleurs dans cette triste rentrée. Newsweek nous explique comment et pourquoi la bataille pour les droits des homosexuels est en train de se répandre dans le monde entier. La maturité du mouvement dans les pays occidentaux fait tâche d’huile. Amérique latine, Asie et Afrique ont encore beaucoup de chemin à parcourir pour rattraper des pays comme l’ Espagne, la Belgique ou les Pays-Bas. Plus proche de chez nous, l’ouverture semble malheureusement encore très timide chez nos amis Polonais ou Russes où gay pride rime le plus souvent avec brimade. Sans parler de la chasse au pédé en Jamaïque, ni des pressions politiques ou religieuses dans des pays démocrates comme le notre. Mention spéciale à notre président qui se permet un jour de faire la morale à Vladimir Poutine au sujet des lapidations de pédés à Moscou, et reçoit le lendemain le président polonais fasciste. Lire la suite du billet




