avr 27
Mais qui est donc« Ugly Betty » ?
C’est un peu moi, les poils en moins (voir plus bas).
Betty Suarez est avant tout l’héroïne d’une nouvelle série produite par ABC et Salma Hayek. Ugly Betty est la récente adaptation américaine de «Betty la moche», une télénovela mexicaine. TF1 diffuse actuellement la très mauvaise version allemande nommée « Le destin de Lisa ».
Betty est supposée moche et grosse. Elle porte un appareil dentaire moyenâgeux, ne s’est jamais épilée et s’habille dans les vieilles friperies du Queens. Elle a toujours rêvé de travailler dans l’édition et postule pour la place d’assistante de Daniel Meade, rédacteur en chef du prestigieux magazine Newyorkais « Mode ». Elle se fait finalement engager par le propriétaire du journal, le père du jeune rédacteur en chef qui ne pense qu’à se taper ses jeunes assistantes. Si le poste est confié à un boudin, Daniel pourra enfin se consacrer pleinement à son journal. Dès son premier jour de travail, Betty est scrutée, jugée, raillée par l’ensemble du personnel qui se doit d’avoir un indice de masse corporelle ne dépassant jamais 18 et surtout de se faire vomir après chaque repas. Lire la suite du billet
avr 20
J’ai encore fait le tapin il y a un mois pour obtenir les places secrètes qui sont vachement bien placées. Il y avait bien moins de monde devant les portes de l’opéra Bastille. Les habitués s’étaient donné rendez-vous. J’ai obtenu le numéro 19 en arrivant vers 7h00 du matin. Un véritable record. Tout ça pour obtenir des places pour Simon Boccanegra. Les programmateurs ont fait preuve d’originalité en proposant l’opéra le plus politique de Verdi en plein milieu des élections présidentielle. Gilda et Kozlika m’avaient pourtant prévenu. C’est un opéra difficile et la mise en scène de Johan Simons Donald Cardwell et les décors de Bert Neumann Roger Hart sont à chier. Qu’importe. Verdi, c’est Verdi, et j’assume mon statut de pétasse lyrique. Au pire, je fermerais les yeux, l’important étant de passer une très bonne soirée entre amis. Lire la suite du billet
mar 26
Je me suis fait avoir en beauté par le titre de ce film Chinois. La Cité Interdite. C’était écrit en gros. Cela devait être bien. Forcément. Zhang Yimou avait déjà commis « Hero » et les acteurs principaux, Gong Li et Chow Yun Fat (Le syndicat du crime, Tigre et Dragon, et bientôt dans le dernier volet de la trilogie Pirates des Caraïbes), avaient déjà fait leurs preuves. La bande annonce était également alléchante. Et pourtant, je crois avoir vu le plus mauvais film de ces derniers mois. Même « Mortal Kombat » m’avait procuré à l’époque plus de plaisir. Tout était mauvais. L’interprétation, l’histoire, les costumes et les décors (qui n’étaient hélas pas de Donald Cardwell, ni de Roger Harth). Lire la suite du billet
jan 15
(ou comment les juifs sont responsable de la chute de la civilisation Maya)
Je diffuse très rarement des extraits issus des banques YouDailyTubeMotion mais cet extrait du Saturday Night Live m’a vraiment fait poiler. Lire la suite du billet
sept 14
C’est dans un taxi à Shanghai que nous avons entendu pour la première fois ce titre à la radio. J’étais à l’avant de la voiture et j’ai commencé à me marrer. J’ai tenté de demander à notre conductrice le nom de l’interprète. En vain. J’avais heureusement dans mon sac à dos mon caméscope. Je me suis empressé de le sortir et d’enregistrer un bout de la chanson. Lire la suite du billet
sept 05
Mais pourquoi me suis-je laisser embarquer dans une pareille aventure ? Snooze a réussi à me convaincre. Je suis allé voir « Des serpents dans l’avion » en sa compagnie. L’incroyable Fabien est venu nous rejoindre, accompagné de son ami Pablo.
Sean Jones (Nathan Phillips) est un étudiant Hawaïen témoin du meurtre d’un procureur de Los Angeles. Les sbires d’Eddie Kim,caïd de la mafia locale, retrouvent sa trace et décident de le supprimer, sans succès. L’agent spécial Neville Flynn (Samuel L. Jackson) arrive à temps et le sauve des griffes d’une bande de tueurs. Il réussi facilement à convaincre Sean de témoigner contre Kim. Pour cela, il doit se rendre par avion à Los Angeles. Lire la suite du billet
sept 02
TF1 a ouvert hier soir les portes de la Star Academy. Cela fait maintenant six ans que la une nous propose un spectacle de grande qualité réunissant les plus grands artistes mondiaux. Cette année, la production a vu grand : construction du plus grand studio indoor d’Europe, mur d’eau, écrans gigantesques. Endemol souhaite certainement faire encore mieux que l’année passée, marquée par le règne sans partage de Magalie qui a réussi l’exploit de vendre 20.000 exemplaires de son album éponyme. Lire la suite du billet
août 19
« Mais comment une femme peut-elle…aimer une autre femme…
Imaginer, rien qu’imaginer Libya Dass au lit avec un autre membre de son sexe donnait la nausée à Sherman Miller.
-Regarde là-haut, mon jeune harpiste celtique. Qu’est-ce que tu vois ?
-Le soleil.
-Et qui te l’a dit ?
-Je le sais, je ne suis pas idiot ! Tu me crois né de la dernière pluie ?
-Ah, mais le soleil sait-il qu’il est le soleil ?
Tu as déjà demandé au soleil : Hé, monsieur, comment vous appelez-vous ? » Lire la suite du billet
août 07
C’est dans le cadre du label des spectateurs UGC que nous nous sommes rendus à l’avant première du film « Je vais bien, ne t’en fais pas » réalisé par Philippe Lioret (Mademoiselle, Tenue correcte exigée).
Lorsqu’on se rend à ce genre de projection, on ne connaît pas le titre du film. Et cela peut être le meilleur, comme le pire. Je n’avais pas de préférence particulière sauf celle de ne pas voir « des serpents dans l’avion ». En même temps, ce genre de label est décerné le plus souvent à des films français. On nous remet un formulaire et un petit crayon à rendre à la sortie. Bingo, pas de serpent mais une comédie dramatique française.Lili (Mélanie Laurent) a 19 ans. Elle rentre de Barcelone en car. Elle y a passé ses vacances et y a rencontré Léa (Aïssa Maïga). Les parents de Lil (Kad Merad et Isabelle Renauld) l’attendent à la gare routière. Ils rencontrent le petit ami de Léa, Thomas (Julien Boisselier). Lire la suite du billet
juil 23
Comme déjà indiqué par Kozlika, Samantdi et Matoo, un petit malin n’ayant rien à voir avec l’équipe dotclearienne a acheté le nom de domaine dotclear2(point)com. Lorsqu’un internaute tape dotclear2 sur google, il tombe (pour l’instant) sur le site du parasite. Seule solution (avant de récupérer le nom), faire un bombing et permettre de renvoyer toute personne tapant dotclear2 sur le site officiel de dotclear. Lire la suite du billet
juil 19
Le 24 juin dernier était le jour de la Gay Pride. C’était également la date que nous avions choisi pour assister une représentation de la damnation de Faust donnée à Bastille. Nous n’étions malheureusement pas accompagnés du Kozlibunch mais assis à côté de collègues barbants et coincés de notre agence, les billets provenant de notre comité d’entreprise. En même temps, on ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul du crémier. J’avais décidé de prendre des billets sur les conseils de mon boss qui m’avait alors assuré que la mise en scène de Robert Lepage était vraiment originale et détonante. Il avait raison le bougre. Lire la suite du billet
juin 25
Vendredi était une grande journée. Le Docteur Nono montait sur les planches et présentait avec son groupe de théâtre des scènes tirées de cinq pièces de Racine. Rendez-vous était donc donné à la MJC Merc*eur. Nous avons retrouvé son ‘Ro Batar’ quelques minutes avant le début de la représentation. Une cinquantaine de personnes était venue soutenir les courageux interprètes. La représentation débuta par la Britannicus (acte 1, scène 1).
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juin 11
L’élixir était sucré et rendait joyeux. L’ensemble était vraiment rafraîchissant. Ambiance années 50, moisson et vespa. Mise en scène inventive, costumes, décors et lumières ont servi d’écrin à cet opéra de Donizetti. On sentait beaucoup de complicité entre les interprètes qui visiblement s’amusaient beaucoup. Lire la suite du billet
mai 31
Semaine passée dans les salles obscures. Après « Quatre étoiles », « Comme t’y es belle », « X-Men 3 », « Volver », « Le Caiman », « Marie Antoinette », de Sofia Coppola.
J’ai été étrangement touché par cette mise en scène très originale de la vie de Marie-Antoinette à Versailles. Je me suis rendu compte, en parcourant la biographie de Zweig, que je ne connaissais finalement pas l’histoire tragique de cette femme. Même si le film de Coppola est édulcoré, il me semble très proche de la réalité. Lire la suite du billet