Vu, lu, entendu (2)

La revue de presse de la rentrée

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Ne surtout pas aborder les informations déprimantes en cette fin période estivale. Point de bébés congelés, de promesse(s) électorale(s) non tenue(s), d’hyperactivité présidentielle ou de pluviométrie dérégulée. Je ne peux toutefois pas m’empêcher de penser aux vacances des traders et autres boursicoteurs gâchées par la crise financière initiée aux Etats-Unis. Les ménages nord-américains surendettés ont fait perdre aux places boursières plus de 150 milliards de dollars en quelques jours. Preuve de la détérioration du climat, Nicolas Sarkozy a demandé à Christine Lagarde, ministre des finances, de raccourcir ses vacances. On se souvient de moins de réactivité et d’enthousiasme quand les vieux crevaient seuls il y a quatre ans. Les milliers de morts étaient bons pour l’économie française. Lire la suite du billet

Trucs en Vrac

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Boum, chakalakalaka boum, chakalakalaka boum (bruit du chondre vachement content de ne finalement pas avoir planté ses examens de février et réussi ses examens de juin en bossant le moins possible). J’ai donc validé mon diplôme universitaire sponsorisé par Bonum et surtout convaincu ma douce et tendre hiérarchie (easy, elle est quasiment inexistante) de m’accorder gracieusement un mi-temps l’année prochaine afin de rejoindre une nouvelle fois les bancs de la faculté pour un Master de trucs bien chiants mais cependant indispensables à mon travail quotidien. Je vais donc partager la vie trépidante et gorgée d’hormone d’étudiants à peau grasse et à points noirs âgés d’une décennie de moins que moi. J’espère secrètement que mon retour à l’université va convaincre mon cher et tendre de se mettre enfin à la rédaction de sa thèse de petit pédé (par opposition aux thèses de doctorat nécessitant généralement quatre années de travail intense). Il faut bien penser à payer les traites de notre nouveau chez-nous. Lire la suite du billet

Abercrombie and Fitch

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Etant honteusement exporté de force pour la deuxième fois en un mois à Londres, je n’ai pas pu résister à l’envie de rencontrer l’inénarrable Fabrice, roi du Gin et de la fiente de pigeon, après lui avoir involontairement posé un lapin quinze jours plus tôt. C’est donc devant un symbole typiquement non britannique que nous nous sommes donnés rendez vous : face au Magasin Abercrombie et Fitch qui venait de s’ouvrir dans la capitale. Le petit malin avait déjà fait un tour dans la boutique et s’était fait prendre en photographie à l’entrée entre deux méga-bombasses de la mort. Abercrombie c’est vraiment très pédé. Mais vraiment vraiment très pédé. Rhalala oui alors. Mais du bon pédé élevé au grain non transgénique. Si la firme américaine tente de modifier son image en recentrant l’enseigne sur la jeunesse et les valeurs familiales (ah, la famille), rien n’y fait. Lire la suite du billet

Harry Potter et les Reliques de la Mort : la fin officielle (euh…enfin je crois…)

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Je n’ai pas pu résister à l’envie d’acheter le dernier volume des aventures de Harry Potter. J’allais enfin connaître la fin des aventures du petit sorcier après avoir lu tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi. Certains personnages principaux allaient mourir, Lord Voldemort était un transsexuel et Nicolas Sarkozy était un mari fidèle mesurant plus d’un mètre quatre-vingt. Mensonge, tout n’était que mensonge. Cependant, avant de connaître la fin, il fallait se taper six cent sept pages en anglais. Mon dieu. J’avais déjà mis près d’un mois à lire la précédente aventure. Je ne pouvais pas patienter aussi longtemps. Nan. C’était sans compter sur -Nico- : De passage à la maison, le petit malin en a profité pour lire les deux derniers chapitres du livre et me raconter la fin (à ma demande) pendant que Snooze se bouchait les oreilles en ronchonnant dans la cuisine. Je ne peux donc pas m’empêcher de raconter à mon tour la fin des aventures du plus célèbre des sorciers. Lire la suite du billet

La légion d’horreur

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Depuis sa création par Napoléon en 1802, la Légion d’honneur est une décoration enviée entre tous. Une fois la décoration décrochée, le summum est d’être épinglé par le président de la République, grand maître de l’Ordre, les personnalité de second plan n’ayant le droit qu’à un vulgaire ministre. Les militaires ne représentent plus que 65 % des décorés contre 35 % aux civils. Depuis le Code de 1962, on ne demande plus à être nommé. Le nom d’un candidat est proposé à la préfecture qui doit sélectionner les dossiers recevables. D’après la loi, il faudrait justifier d’au moins vingt ans de services publics ou d’activité professionnelle. Le dossier est ensuite transmis aux ministères concernés, à la Grande Chancellerie, puis enfin au président de la République. La réforme du code n’empêche toutefois pas les marathoniens de la médaille et autres lécheurs de popotin(s) d’être sélectionnés puis récompensés (beaucoup de Nivernais sous François Mitterrand, beaucoup de Corréziens sous Jacques Chirac). Mais la République récompense les vrais méritants. Ainsi Arielle Dombasle, Marc Lavoine, Barbra Streisand et Tony Parker ont-ils reçu le prestigieux insigne cette année. Lire la suite du billet

Black is black

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Mon mari a participé à la création de l’émission de radio Homomicro. Cette émission de radio s’appelait initialement « Les clefs de contact ». Elle permettait alors à l’association Contact, association ayant pour but de rétablir ou d’encourager le dialogue entre les homos, leurs parents, leurs familles et leurs amis, de diffuser la bonne parole. C’était assez chiant, mais le format a vite évolué au fil du temps et le lien avec contact s’est rompu. On peut maintenant écouter tous les lundis soirs un Frou-frou homo rigolo sur la bande FM. Le chef d’orchestre est le fantastique Brahim. Snooze s’occupe de la revue de presse. L’incroyable Fabien tient la chronique santé. On y parle de tout et de n’importe quoi, du moment que cela a un rapport avec notre joyeuse communauté. C’est d’ailleurs comme cela que je me suis mis à bloguer. Lire la suite du billet

Le Tapitouf

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J’ai certainement discuté politique pour la première fois avec ma mère vendredi dernier. Je me suis littéralement étouffé lorsqu’elle m’a révélé pour qui elle avait voté en sortant des urnes. Nous n’avions malheureusement jamais pris le temps de d’aborder les différents programmes des douze candidats et je me suis rendu compte qu’elle avait décidé de voter pour ce parti au dernier moment. Son vote fut certainement protestataire mais totalement incompréhensible et en totale contradiction avec ses convictions. Ma mission était donc limpide: Tenter de la convaincre de voter pour la bonne personne. Ce fut également l’occasion de nous retrouver en tête à tête. Nous avons longuement discuté. J’ai l’impression de lui avoir clairement expliqué les programmes des deux candidats et de lui avoir fait comprendre qu’une option me semblait plus démocratique qu’une autre. Au pire, je pourrais toujours me débrouiller pour lui faire avaler deux Stilnox dimanche prochain (humour, méthode totalitaire déconseillée). Lire la suite du billet

Ugly Betty

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Mais qui est donc« Ugly Betty » ?

C’est un peu moi, les poils en moins (voir plus bas).

Betty Suarez est avant tout l’héroïne d’une nouvelle série produite par ABC et Salma Hayek. Ugly Betty est la récente adaptation américaine de «Betty la moche», une télénovela mexicaine. TF1 diffuse actuellement la très mauvaise version allemande nommée « Le destin de Lisa ».

Betty est supposée moche et grosse. Elle porte un appareil dentaire moyenâgeux, ne s’est jamais épilée et s’habille dans les vieilles friperies du Queens. Elle a toujours rêvé de travailler dans l’édition et postule pour la place d’assistante de Daniel Meade, rédacteur en chef du prestigieux magazine Newyorkais « Mode ». Elle se fait finalement engager par le propriétaire du journal, le père du jeune rédacteur en chef qui ne pense qu’à se taper ses jeunes assistantes. Si le poste est confié à un boudin, Daniel pourra enfin se consacrer pleinement à son journal. Dès son premier jour de travail, Betty est scrutée, jugée, raillée par l’ensemble du personnel qui se doit d’avoir un indice de masse corporelle ne dépassant jamais 18 et surtout de se faire vomir après chaque repas. Lire la suite du billet

Simon Boccanegra et la Saint Alexandre (quel joli prénom)

Opéra, Vu, lu, entendu Pas de Commentaire »

J’ai encore fait le tapin il y a un mois pour obtenir les places secrètes qui sont vachement bien placées. Il y avait bien moins de monde devant les portes de l’opéra Bastille. Les habitués s’étaient donné rendez-vous. J’ai obtenu le numéro 19 en arrivant vers 7h00 du matin. Un véritable record. Tout ça pour obtenir des places pour Simon Boccanegra. Les programmateurs ont fait preuve d’originalité en proposant l’opéra le plus politique de Verdi en plein milieu des élections présidentielle. Gilda et Kozlika m’avaient pourtant prévenu. C’est un opéra difficile et la mise en scène de Johan Simons Donald Cardwell et les décors de Bert Neumann Roger Hart sont à chier. Qu’importe. Verdi, c’est Verdi, et j’assume mon statut de pétasse lyrique. Au pire, je fermerais les yeux, l’important étant de passer une très bonne soirée entre amis. Lire la suite du billet

Les films de merde et les merdes de Stars

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Je me suis fait avoir en beauté par le titre de ce film Chinois. La Cité Interdite. C’était écrit en gros. Cela devait être bien. Forcément. Zhang Yimou avait déjà commis « Hero » et les acteurs principaux, Gong Li et Chow Yun Fat (Le syndicat du crime, Tigre et Dragon, et bientôt dans le dernier volet de la trilogie Pirates des Caraïbes), avaient déjà fait leurs preuves. La bande annonce était également alléchante. Et pourtant, je crois avoir vu le plus mauvais film de ces derniers mois. Même « Mortal Kombat » m’avait procuré à l’époque plus de plaisir. Tout était mauvais. L’interprétation, l’histoire, les costumes et les décors (qui n’étaient hélas pas de Donald Cardwell, ni de Roger Harth). Lire la suite du billet

Theme Groovy Shaggy Wizz par T2 après bidouillage extrême de GlossyBlue
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