L’Inde, c’est bon mangez-en. La preuve: Après avoir ingurgité une quantité incroyable de nourriture pendant une semaine et avoir accessoirement visité l’Etat du Karnataka en bus, nous nous sommes séparés du reste de la troupe pour nous rendre un peu plus au Nord du pays. Nous avions décidé de prendre le train pour nous rendre à Hampi, certainement l’un des endroits les plus magiques que j’ai pu visiter. C’est en attendant notre train que nous nous sommes finalement mêlés pour la première fois à la population locale. Les européens sont assez rares et se font rapidement repérer. On se fait prendre en photographie en douce et quelques mendiants tentent de nous soutirer une pièce. l’ambiance est chaleureuse. On partage des biscuits, une bouteille d’eau ou du chocolat. On a peur de se planter de train car le système semble compliqué lorsqu’on l’expérimente pour la première fois. Huit classes sont mises à la disposition des voyageurs. La différence entre la classe HA1 et la classe sleeper est considérable. Si la classe HA1 s’apparente à un compartiment de deux ou quatre couchettes avec couvertures moelleuses, lavabo et air conditionné, la classe sleeper ressemble plus à un wagon à bestiaux et fait curieusement penser à un passé pas si lointain que cela. Les voyageurs sont entassés debout, compressés les uns aux autres, s’agrippant parfois aux barreaux des fenêtres. Assez traumatisant. Lire la suite du billet
Les commentaires crétins et haineux ne proviennent pas forcement des lecteurs frustrés de Minute ou de National Hebdo. La preuve. Il y a quelques jours, Libération publiait une dépêche de l’AFP informant qu’une touriste française avait malheureusement été piétinée et in fine tuée par des éléphants en Inde. La dépêche indiquait: Lire la suite du billet
Phonétiquement, cela signifie en dialecte local « fils des poils pubiens de ta mère ».
C’est l’une des rares expression que j’ai pu retenir lorsque je travaillais avec des amis indiens. On peut également transformer le « magané » en « mangané ». On parlera alors de poils pubiens de singe. Pas facile à placer au beau milieu d’un dîner mondain. Lire la suite du billet
Techniquement, c’est possible. Oui oui. Il suffit de faire comme moi. Acheter un billet pour l’Inde en pleine période de mousson, arriver à l’aéroport, toucher tout ce qui se trouve à portée de main, aller aux toilettes, se rendre à l’hôtel en autorickshaw, acheter un beignet, se lécher les doigts et siroter un verre de délicieux lassi sucré préparé avec du lait plus ou moins frais, de l’eau du robinet (au mieux) et des glaçons. On peut également se gaver d’Alli et se vider, attraper la grippe porcine H1N1 ou plus simplement jeûner. Je pensais bien naïvement avant de mettre les pieds en Inde que mon estomac n’allait pas supporter longtemps la nourriture et que de vilaines entérobactéries allaient me purger de l’intérieur et ainsi me permettre de retrouver un corps de rêve avant la rentrée. Lire la suite du billet




