Le jour ou j’ai taillé un short à une vieille salope

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Enfourcher mon vélo tous les matins me permet à la fois de me passer des services de la régie autonome des transports parisiens et de pratiquer une activité sportive régulière. Qu’il vente, pleuve ou neige, je n’hésite jamais une seule seconde. Je connais le parcours par cœur et tente ainsi d’éviter quotidiennement tout incident : ouverture rapide de porte, sortie de voiture, piéton imprudent ou animal de compagnie. J’ai déjà été l’innocente victime de piétons et me suis retrouvé à plusieurs reprises le cul à terre, pantalon déchiré, coude ou paume ensanglanté(es). Même en respectant scrupuleusement le code de la route, il est par définition impossible de gérer l’imprévu : alcooliques titubants sur une piste cyclable, nuisibles divers et variés qui tentent de faire tomber les cyclistes en donnant des coups de pieds dans les roues ou en projetant au dernier moment une poubelle face au vélo, mères de famille qui pensent que les pistes sont uniquement réservées aux poussettes, ou enfin autres cyclistes qui empruntent une piste à sens inverse. Lire la suite du billet

Qui veut gagner des millions ?

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L’ensemble des établissements bancaires souhaite une merveilleuse année à tous les salauds de pauvres qui ont systématiquement recours aux services et facilités qu’ils proposent. Oui, la fin d’année a été dure, oui, il faut joindre les deux bouts, mais non, le consommateur débiteur chronique n’est pas sans ressources car Alléluia, Dieu est grand, de multiples solutions existent. Tout est très simple, il suffit de signer un formulaire pré-rempli et l’envoyer par la poste à la société FINAREF. Car Monsieur FINAREF pense à moi tous les trois mois en m’envoyant une demande d’ouverture de compte Mistral. Monsieur FINAREF est vraiment chou tout plein. Cette offre, vraiment irrésistible, m’accorde trois privilèges incroyables. Lire la suite du billet

Idée un peu à la con (the Hangover)

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Il ya certains jours ou je ferais mieux de rester au lit et de ne pas sortir de notre appartement. J’avais cette idée en tête depuis quelques temps. J’avais envie de le faire car je pensais que l’acte était réversible. Cela faisait même partie de la petite liste des choses un peu crétines que je souhaitais réaliser avant mes quarante ans, comme un saut à l’élastique, un voyage au Japon, la traversée de la Chine en train, me marier ou avoir un enfant. Je pensais que j’aurais alors l’impression d’être un grand rebelle, et de contraster ainsi avec ma tête de premier de la classe. Je me suis donc rendu chez Abraxas (dont le slogan est « ça fait mal, mais c’est bien fait ») dimanche en fin d’après-midi, ai eu un peu peur de tomber comme une tapette et faire un malaise vagal (même si très à la mode cette année), mais suis finalement sorti de la boutique rassuré en compagnie de Snooze. Lire la suite du billet

Là-bas là-bas dans la forêt, forêt

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Tout comme feu Patrick Poivre d’Arvor, je me suis fixé une date butoir pour mettre fin à ce blog: le jour ou je serai enfin capable d’écrire un billet clair et concis sur le temps qui passe et sur la mort. Seulement voilà, la tache n’est vraiment pas facile. Et merde. Lire la suite du billet

Fan des années quatre-vingts

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…oui fan jusqu’au bout des seins.

Espace, frontière de l’infini vers lequel voyage notre vaisseau spatial. Sa mission: Explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations, et au mépris du danger, reculer l’impossible. Musique du générique. Tudu dududududu, dududu, dududududu. Spok à l’inter. Téléportation. Zou. Lire la suite du billet

La pause meridienne

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Snooze mériterait une médaille pour partager sa couche avec la mienne (je parle bien entendu de lit et non pas d’un truc blanc, épais et moelleux qui peut sentir au mieux le pipi rance ou le caca tiède). Etant à la fois insomniaque, victime de maux de tête et somnambule, je passe mes nuits à lire, à surfer sur internet, à écouter des podcasts ou à consulter les sites de télévision de rattrapage. Je m’endors comme un vieux papichou vers 22h00, un filet de bave coulant du côté gauche de ma bouche et finissant sur l’épaule droite de mon mari, enfin vers minuit jusqu’au lit conjugal. A partir de cette heure, ma nuit est morcelée: quarante minutes de sommeil pour vingt minutes éveillé, et cela jusqu’à 6h30, heure à laquelle je prends une douche ou un bain avant d’enfourcher mon vélo magique et partir pour une contrée provinciale un peu hostile (située juste après le périphérique parisien, au nord). Lire la suite du billet

Comme d’habitudeuh

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Je me lève (j’ai mal dormi et suis vraiment très heureux de quitter la couette de bonne heure)
Et je te bouscule (pas franchement car tu dors de l’autre coté du lit)
Tu ne te réveilles pas (car tu as joué jusqu’à au moins deux heures du matin)
Comme d’habitude

Sur toi (le nain est tout mignon quand il dort)
Je remonte le drap (tous les matins)
J’ai peur que tu aies froid
Comme d’habitude

Ma main
Caresse tes cheveux (euh, ton crâne presque rasé)
Presque malgré moi
Comme d’habitude

Mais toi
Tu me tournes le dos (tu ronfles comme un porcinet)
Comme d’habitude

Alors
Je m’habille très vite (en vingt petites minutes)
Je sors de la chambre (sans faire de bruit)
Comme d’habitude

Tout seul
Je bois mon café (euh, juste mon actimel à la fraise)
Je suis en retard (je n’ai pas d’horaire mais adore partir à la fraiche)
Comme d’habitude

Sans bruit (juste le temps de te faire un bisou sur le bout du nez)
Je quitte la maison (en n’oubliant pas de descendre les poubelles)
Tout est gris dehors (et je retrouve ma bicyclette)
Comme d’habitude

Snooze est persuadé que la première fois que j’ai mis ma langue dans sa bouche était un seize octobre. Je pense qu’il se trompe et qu’il s’agissait plutôt d’un treize. Qu’importe. Cela fait maintenant dix sept ans que nous sommes en couple, pour le meilleur et pour le pire. Toujours pas pacsés, toujours pas mariés, toujours sans enfant. Nos amis proches savent que nous passons notre temps à nous chamailler. Ils savent également qu’il nous est difficile de nous passer l’un de l’autre. Nous avons étudié ensemble, nous avons presque les mêmes amis, nous habitons ensemble et nous travaillons ensemble. Si tout se passe bien, nous risquons également de finir dans le même caveau. Snooze est le seul et unique garçon avec qui j’ai eu une relation. Tout cela parait dingue, mais je n’ai couché qu’avec un seul homme dans ma vie. Que tout soit clair, partenaire unique ne signifie pas manque d’expérience, bien au contraire. Voir mes amis butiner me semble donc follement exotique. A l’inverse, je conçois parfaitement que ma situation personnelle puisse paraitre fort peu commune et tienne du miracle. Et des cierges, j’en ai beaucoup consommé. Des grands, des larges et des longs.

Tout n’a pas été rose dans notre relation. Il a souhaité y mettre fin à un moment où j’étais encore dans le placard. Il me veut plus démonstratif, aimerait me prendre la main dans la rue ou même m’embrasser. De mon côté, je suis toujours distant. Je n’aime pas spécialement le contact ni m’afficher. Qu’il soit un homme ne change rien au problème. Je ne suis pas un adepte de la soupe de langues gourmande et baveuse en public et ne vais certainement pas changer aujourd’hui. Il aime constamment sortir et être entouré d’amis gays. Je n’ai pas sa résistance, danse comme une truie et n’ai pas un tropisme particulier pour les bars. Ne buvant pas la moindre goutte d’alcool, me taper un nième Coca-Cola light dans un environnement pas spécialement glamour ne m’excite pas plus que cela. J’adore le titiller en lui disant que je déteste être entouré de clones rasés qui se reniflent le cul en buvant de la bière tiède dans les mêmes établissements glauques. Cette réflexion le met hors de lui. J’ai également pensé à arrêter notre relation, les quelques rares fois où j’avais l’impression de porter trop de choses sur mes épaules, sans aucun soutien de sa part. Snooze agit en enfant, et il me faut très souvent prendre la barre en bon père de famille. Gérer seul le quotidien et le matériel m’épuise parfois. Ces périodes de doute(s) me semblent très normales, et mêmes saines, après presque deux décennies passées en commun.

Snooze est profondément gentil et toujours disponible pour ses amis. Il prend toujours de leurs nouvelles, est attentif, disponible et s’inquiète souvent pour eux. J’aime lui rappeler qu’il se comporte différemment avec moi. Rien à voir avec une quelconque jalousie. Il sait tout simplement que presque tout est acquis avec son mari. Je fais partie des meubles, il le sait et parfois en abuse inconsciemment. Tout cela participe curieusement à son charme. Il vit de cette façon et je m’adapte très rapidement et surtout facilement. Son caractère est inconstant. Parfois en manque de tendresse, je le retrouve très câlin, un peu comme un enfant qui souhaite qu’on le serre très fort dans ses bras. Souvent ronchon et râleur, je le laisse parler sans trop l’écouter. Plus il s’emporte, plus je parle calmement. J’ai pris l’habitude d’être totalement imperméable à ses variations d’humeur. Ma façon à moi de me protéger un peu. Même si nous vivons constamment ensemble, nous avons eu l’intelligence de rester très indépendants. Je ne reste pas avec lui par dépit ou par habitude. Je reste avec lui parce que je l’aime, le respecte, et surtout parce que je ne peux concevoir de vivre avec quelqu’un d’autre. J’aime sa petite bouille, ses petites mains, son caractère de merde. Je l’ai dans la peau, je le connais par cœur, peut facilement anticiper ses attentes et la réciproque est vraie. C’est un avantage incontestable. Je sais également que je dois prendre soin de lui. C’est comme ça.

Demain matin, tout comme ce matin, Je me lèverai, je le bousculerai, il ne se réveillera pas.

Je suis bien persuadé que ce rituel n’est pas près de s’arrêter. C’est peut-être cela le bonheur?

Parce que je le vaux bien

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J’ai toujours apporté une attention très particulière à ma chevelure, et cela depuis ma très tendre enfance. Le gène tafiole dominant s’est donc exprimé de façon très précoce. Mes parents auraient dû s’en rendre compte et m’éviter ainsi un coming-out assez douloureux. J’ai ainsi passé ma courte existence à alterner entre coupe très courte façon militaire et mèche au vent façon Cyril Lignac. Cependant, et contrairement au cuisinier télégénique, ma tignasse n’a jamais été grasse et les fameuses oreilles de Mickey ne se dessinent pas encore sur mon front. Je suis peut-être une vieille peau, mais une vieille peau chevelue qui assume totalement sa blonditude et sa touffe capillaire. En résumé, la salle de bain dégueule de shampoings, d’après shampoing, d’après-après-shampoings, d’eaux coiffantes et autres gels. Je suis un homme L’Oréal et j’en suis fier. Lire la suite du billet

La mite m’habite

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Mite: Nom donné à divers insectes fourbes dont les chenilles rongent la laine, la fourrure, ou se logent dans les placards à nourriture et ruinent tout stock de farine, de café, thé ou gâteaux. Les larves peuvent ainsi vivre dans la luxure et l’opulence en se faisant péter la panse. Les mites ont souvent des antennes d’apparence duveteuse. A part quelques exceptions diurnes vivement colorées, la plupart sont nocturnes et ont des nuances brunes et ternes. Les mites sont fourbes. Elles attaquent la nuit leurs innocentes victimes. Le crétin de mâle est attiré par la garce de femelle grâce à un signal chimique, la phéromone, produite par les glandes de la femelle. Si elles semblent attirées par la lumière, c’est parce que le mouvement de l’aile située du côté frappé par la lumière est réduit, ce qui les oblige à tourner dans cette direction. En résumé, les mites représentent la pire des saloperies. Une horreur, un véritable film d’épouvante. Lire la suite du billet

Touché, coulé

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Quand j’étais encore heureux, c’est à dire lorsque j’habitais dans mon appartement du douzième arrondissement, je pouvais me balader à poil à n’importe quelle heure du jour et de la nuit car aucun voisin habitait face à mon appartement. Je vivais au rez-de-chaussée et profitais d’une cour que j’avais aménagée en petit jardin. Ainsi, seul mes arbustes, mes rosiers et mes plants de tomates pouvaient me reluquer. Je vivais nu, d’amour et d’eau fraîche et mon existence était paradisiaque. Je vis rue Lucien Sampaix depuis plus de deux ans, et tente de m’habituer à la fichue promiscuité entre mon chez moi et les appartements qui y font face. Une petite quinzaine de mètres nous séparent. Nous pouvons donc aisément suivre au jour le jour la vie de nos voisins, et cela bien malgré nous. Point d’orgies, de plan exhibitionnistes ou de scènes olé olé. Juste des tranches de vie classiques. Nous nous y sommes habitués petit à petit. Un peu comme si nous bénéficions d’un cinéma en plein air permanent et gratuit. Tout ça entre l’académie des 9 et un jeu de morpion géant. Lire la suite du billet

Le blog est mort, vive le blog

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J’ai commencé à bloguer quelques semaines après avoir rompu avec mon psychanalyste. Comme le disait un ami, le seul moyen de quitter un psychanalyste est de le supprimer. N’ayant pas l’intention de finir mes jours en prison, j’ai rapidement trouvé une méthode miracle simple et efficace. Cependant, je me suis vite retrouvé dans un état de manque certain. L’addiction était toujours présente et il me fallait trouver un moyen de compenser le manque. Le blog s’est révélé être un substitutif idéal. Snooze s’amusait alors à surfer sur les blogs. Ce petit monde l’amusait. De mon coté, j’éprouvais un peu de mépris pour cette communauté d’internautes. J’avais ainsi beaucoup de difficultés à comprendre le manque relatif de pudeur des rédacteurs de ces journaux fort peu intimes. Je me suis toutefois pris au jeu et ai décidé de me lancer tout seul comme un grand. Lire la suite du billet

Et hop, un de plus

Groovy, Shaggy, Wizz 27 Commentaires »

Un de plus. Pan dans les dents.

Lorsque j’étais petit, j’étais contrarié par le fait que je ne puisse jamais organiser de fête pour mon anniversaire. Né au beau milieu du mois d’août, la plupart de mes amis se trouvaient naturellement en vacances, bien loin de moi. J’étais également handicapé par mon poids et par le fait que mes camarades de classe me surnomment Groquik. En fait, en y repensant bien, même si jamais pu organiser un quelconque goûter d’anniversaire, personne ne serait venu, me fréquenter puait trop la défaite. Cette période de l’année était également une phase de tension intense car elle représentait l’un des rares moments ou mes parents se retrouvaient dans l’année. Tous les prétextes étaient bons pour se chamailler. En résumé, je n’attendais qu’une seule chose avec impatience, la rentrée scolaire. Et les anniversaires, je n’aimais pas trop cela. Non. Lire la suite du billet

Bien s’envoyer en l’air

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Ma grand-mère ne cesse de me le répéter. On ne meurt jamais en l’air, on meurt toujours en bas. Même à quatre vingt dix sept ans, elle adore prendre l’avion et ne se pose aucune question existentielle en bouclant sa ceinture. Sa théorie est charmante. En pratique, si l’avion explose ou se disloque, le joyeux passager a de fortes chances d’y rester à haute altitude. Et finir ses jours au sein d’une communauté de survivants au beau milieu de l’océan pacifique n’est que pure fiction. Même si je ne compte plus mes heures de vol depuis longtemps, j’ai curieusement toujours peur de prendre l’avion. Les petits trajets sont plus problématiques car je ne peux pas me shooter. Lorsque j’emprunte un long courrier, je m’installe confortablement, pose un masque sur mes yeux, me bouche les oreilles et avale un bon gros somnifère des familles. Je me réveille généralement quelques minutes avant l’atterrissage, le coussin plein de bave, après avoir dormi comme un bébé. Lire la suite du billet

T’es pédé, t’es bath, t’es in

Groovy, Shaggy, Wizz 18 Commentaires »

Je manque très certainement d’humour, mais la façon dont la société dépeint l’homosexualité ne m’amuse pas forcément.

Deux écoles s’affrontent. Dans un monde idéal, l’homosexualité n’est plus vécue comme une tare, un handicap ou un quelconque vice. La sexualité fait naturellement partie de l’individu, tout le monde se mélange et vit au pays des Bisounours. C’est la société idéale, telle que celle mise en scène dans la série « Brothers ansd siters », série décrivant les turpitudes d’une famille riche, blanche, Californienne et citadine. Un des fils est gay. Et alors? On le voit rencontrer ses compagnons, tomber amoureux, rouler des patins, tout comme les autres membres de la famille, sans aucune distinction. Le pédé est normal, vit une vie normale, n’évolue pas en circuit fermé, a un travail normal, et des amis normaux. On peut parler dans ce cas bien précis de discrimination positive car la condition homosexuelle y est banalisée voire idéalisée. Et c’est tant mieux. Lire la suite du billet

Alertes biologiques

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Oelde est une charmante bourgade située au coeur de la Westphalie, patrie du Sulperknochen (oreilles, pieds et queues de porc, servis avec choucroute et purée de pois), du Töttchen (ragoût de tête de veau et cervelle) et des Rippchen mit Sauerkraut (côtelettes avec de la choucroute). Oelde est avant tout le lieu de résidence de deux enfants responsables d’une fausse alerte nucléaire. Les charmants bambins âgés de six ans avaient décidé de construire une centrale nucléaire à partir de restes d’ordinateur et du pictogramme radioactivité imprimé depuis un site internet. Abandonnant temporairement leur œuvre pour une pause Kinder Country, un passant à donné l’alerte. Un périmètre de sécurité à ensuite été établi, et les habitants ont été invités à rester chez eux. Finir le reste de ses jours à Guantánamo pour excès de créativité est un peu crétin. Lire la suite du billet

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