Gros adj. (lat. pop. grossus). 1.a. Qui a des dimensions (volume, épaisseur) importantes. Un gros livre. Fam. Faire les gros yeux: menacer du regard. b; Qui est d’une grande taille par rapport à d’autres de même nature. Ecrire en grosse lettres. 2. D’une importance considérable. Addiction de Snooze pour les jeux vidéo. D’une forte intensité. Grosse chaleur. Une grosse somme, un gros industriel. 3. Qui manque de finesse, de délicatesse. 4. Fam. C’est (un peu) gros), c’est gros comme une maison. Adv. beaucoup. En avoir gros sur le coeur, sur la patate: avoir beaucoup de peine. En gros: a. par grandes quantités. b. Sans entrer dans le détail. Lire la suite du billet
Après ma voisine est une connasse, ma voisine est une chaudasse
Groovy, Shaggy, Wizz 21 Commentaires »
Il fut un temps béni ou j’habitais boulevard de Picpus et ou ma connasse de voisine passait son temps à me casser les couilles. La garce était accro du téléphone portable et restait des heures accoudée à sa fenêtre de cuisine à bavasser avec ses copines en fumant clope sur clope. Nous connaissions tout de sa vie (hyper)sexuelle, de sa flore vaginale très (a)variées à ses positions préférées. Elle n’était pas un cordon bleu et cuisinait fréquemment des plats odoriférants qu’elle ratait une fois sur deux. Elle nous a également flingué les toilettes, la cuisine, notre bureau et notre chambre deux mois seulement après avoir repeint notre ancien appartement, juste en oubliant de refermer un robinet. Nous ne pouvions rien faire pour nous en débarrasser car elle était la nièce de notre concierge et cousine du plombier de l’immeuble, donc intouchable. Rue Lucien Sampaix, point de connasse. Nous connaissons très peu nos voisin et l’épaisseur des murs nous isole de tout bruit et de toute odeur. Lire la suite du billet
Sometimes I think of me and you
and every now and then I think
we’ll never make it through
we go through some crazy times
and everytime I wonder if I’ll be loosing you
but I never do
Oh my friend you give me a reason
to keep me here believing Lire la suite du billet
Rhalala les premiers vrais jours printaniers. On commence à sortir les shorts et autres pantacourts et à ranger les pulls tout en haut des armoires. Quoi de plus jouissif que de faire un footing à la fraîche en t-shirt (pour les amateurs), passer la matinée avec un ami autour d’un café, se balader à vélo, de bouquiner dans un jardin public ou de faire une sieste dans un transat. Il est cependant indispensable de ne pas oublier un facteur primordial lorsqu’on est blond comme moi. Les premiers rayons sont pervers car les mélanocytes n’ont pas été stimulés pendant des mois. La peau blanche a donc de fortes chances de cramer en beauté. Le soleil m’a ainsi pris en traître. J’ai la gueule en feu et de vilains coups de soleil derrière les genoux. Je ressemble à un homard bouilli et j’ai mal quand j’avale. Pas très malin tout ça. Lire la suite du billet
J’ai toujours eu la chance de travailler dans des établissements dotés d’une ambiance chaleureuse ou il était possible de plaisanter, entre salle de garde, blague Carambar et almanach Vermot. Plus mon travail était associé à un stress, plus le lieu était propice au chahut. Il arrive un moment ou la décompression est obligatoire et saine. Travailler dans la santé est le plus souvent une lutte quotidienne contre ses propres démons. L’année passée, j’ai ainsi eu quatre cancers, deux anévrismes et un souffle au coeur. Le moindre signe réussi à pourrir mes nuits pendant une petite semaine et je suis devenu avec le temps un grand hypochondriaque. Il faut exorciser sous peine de devenir dingue. Lire la suite du billet
Je me rends très rarement dans les magasins d’alimentation proposant des produits biologiques. Uniquement pour trouver des farines particulières, des trucs anti-ballonnement, des machins anti-acides ou des bidules un peu exotiques indispensables pour réaliser une recette trouvée dans le dernier numéro de Biba. Je suis toujours étonné par les tronches des clients, souvent verdâtres, sèches et peu épanouies. Côté choix, les étalages ressemblent à ceux de la République Démocratique Allemande peu avant la chute du mur. Je suis également étonné par le mélange des genres. Les flacons de lotions soulageant le cul qui gratte côtoient les graines de lin, les carottes ternes, le pain ou les produits de beauté du Docteur Douchka si chers à Frédéric. Mon magasin bio n’est certainement pas représentatif car il donne une image très austère de ce genre de produits. Lire la suite du billet
Certains proches pourraient me griller en balançant que je m’habille souvent comme un sac, que je n’ai pas le monopole du bon goût et que j’adore porter mes sabots Birkenstock magiques magiques en été toute l’année (rédhibitoire pour -Nico-). Je suis donc certainement mal placé pour porter un jugement quelconque sur les manies vestimentaires actuelles. Cependant, nous subissons véritablement depuis quelques mois la dictature du mauvais goût. La mode actuelle (jean trop serré, raie du cul moite qui dépasse, couleurs improbables, coupes de cheveux déstructurées, accessoires à la fois bon marché et clinquants) reprend le meilleur du pire des années quatre-vingts, années sinistrées côté élégance. La période Madonna Wannabe passerait même pour du Chanel grande époque. Lire la suite du billet
Je passe deux ou trois fois par mois déjeuner chez ma mère. Le rituel est toujours le même. Je sonne, ma mère vient m’accueillir. Phobos sort de son panier, pousse un miaulement, vient gratter le bas de mon pantalon et fini par jouer avec mes lacets. Une des passions de ma mère est la cuisine. Elle passe beaucoup de temps derrière les fourneaux. Athérosclérose, connaît pas. Elle use et abuse du beurre et des produits laitiers en général. Elle tient cela de ma grand-mère qui, à maintenant 96 ans, continue de boucher ses artères avec sa demi plaquette de beurre quotidienne. Pendant mon enfance et mon adolescence, elle m’a quotidiennement gavé de plats en sauce. L’embonpoint était dans ma famille synonyme de bonne santé. J’étais donc en forme(s) avec un BMI vraiment trop élevé pour mon âge. La vie était injuste: alors que je commençais à être obèse, ma mère gardait une ligne impeccable. Elle faisait partie de ces individus méprisables qui pouvaient se gaver de crème et de chocolat sans prendre le moindre gramme. Lire la suite du billet
Les minutes suivant les examens sont toujours étranges. Après une période d’euphorie qui ne dure généralement pas plus de quelques secondes, on se retrouve en pleine descente. Le stress tombe d’un coup et l’on prend la fatigue en pleine gueule. On a envie de rattraper le temps perdu. Se faire un cinéma, une exposition, glander sur le canapé en lisant un bouquin, prendre soin de soi. Car les semaines précédant les examens sont souvent catastrophiques pour l’organisme. Le chocolat massivement ingurgité a activé les adipocytes qui se sont fait une joie de se reproduire et de se disperser. Mon cul a poussé et je suis condamné à redoubler d’effort pour retrouver la ligne de mes 15 ans*. Côté peau, c’est entre Guernica et Tchernobyl. L’épiderme est gras et luisant, les comédons se sont multipliés et les glandes sébacées chantent la Marseillaise. Quant aux rides, c’est le Grand Canyon. Lire la suite du billet
Cela fait maintenant près de six mois que je passe une bonne partie de mes week-ends et de mes soirées à écrire des rapports ou des devoirs, à ingurgiter une quantité non négligeable d’informations diverses et variées, à préparer des présentations orales ou des examens écrits. J’ai le grand luxe de continuer à étudier sans me formaliser des résultats. L’absence d’enjeux m’aide curieusement à passer certaines épreuves. J’y vais pour m’amuser, un point c’est tout. Mon cher et tendre mari a parfois du mal à me comprendre, encore plus à me soutenir dans cette période stressante (tiens, je devrais penser à ajouter un smiley solitude extrême). Etant d’un tempérament casanier, cette nouvelle année universitaire m’a poussé à me renfermer un peu plus sur moi-même. Qu’importe. Les résultats sont là. J’ai beaucoup appris et surtout rencontré des personnes délicieuses.
Ce matin, je passe mes deux dernières épreuves écrites et je rends deux devoirs. J’ai un peu les boules, mon ventre fait glou glou. A midi, je serai enfin libéré. Libre de glander, de sortir et de faire ce qu’il me plaira.
J’en bave d’avance. 
J’en bave tellement d’avance que j’en ai souillé ma culotte.











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