On peut vraiment croiser n’importe qui dans les supermarchés de San Francisco. Ainsi, Snooze et moi-même faisions gentiment nos courses au rayon surgelés du Safeway de Market Street quand deux délicieuses jeunes filles nous ont abordé. Sabrina (la blonde) s’était cassé un talon au rayon charcuterie. Elle avait presque autant de classe que la belle Tritinh Wanseng. Lire la suite du billet
Dernier réveil, dernier footing. Je déteste tous les départs.
Nous avions heureusement déjà préparé nos bagages la veille. La valise de Snooze semble peser des tonnes. La mienne aussi. Le retour va être douloureux. Je ne sais même pas comment nous allons pouvoir nous rendre à l’aéroport. Deux grosses valises, deux sacs à dos et deux autres gros sacs. Heureusement que la station du Bart, le métro local, est située au pied de l’hôtel et qu’il n’y a pas de changement pour se rendre à l’aéroport. Lire la suite du billet
Dimanche fut une journée speed. Réveil de très bonne heure et footing autour de l’hôtel de ville. Je passe commander mon « Cafe Latte » quotidien chez Starbucks et nous prenons notre petit déjeuner dans la chambre. Un petit détours sur la Fox. Une émission trash passe des appels à témoins suite à des meurtres ou à des disparitions dramatiquement mis en scène. Ce genre de programme n’est pas vraiment (pour l’instant) envisageable chez nous. Quoi que le lundi soir sur TF1…
Lire la suite du billet
Le beau temps est revenu. C’est idéal pour aller voir de plus près le pont du «Golden Gate». Cela fait plusieurs jours que nous tournons autour sans toutefois nous en approcher. Nous partons donc un peu plus tôt. Nous souhaitons reprendre un « cable car » pour nous rendre du côté de Fisherman’s Wharf puis longer la côte jusqu’au pont. Grosse erreur. Nous avions oublié que nous étions samedi, et que la ville était bourrée de touristes les week-ends.
Nous passons donc devant le magasin à la jolie devanture et nous rabattons donc vers un vieux tramway. Il est magnifique, tout en bois vernis. L’engin a apparemment été importé de Milan.
Lire la suite du billet
Le temps était pourri. Et quand le temps est pourri, on passe son temps dans les musées, à l’opéra, au cinéma, ou à faire du shoping. Ce fut donc la journée musées. Début classique : réveil trop précoce, footing, petit-déjeuner et télévision. Ce n’est pas encore l’heure des feux de l’amour mais l’heure de « qui veut gagner des millions ». La présentatrice est bien plus sexy que le présentateur français.
Lire la suite du billet
Je n’ai pas pu résister. J’ai encore allumé la télévision juste avant de partir. Gnééé. Le Pen parle à la télévision américaine. Si la France est au bord de la guerre civile, c’est la faute aux immigrés et aux musulmans. Je passe vite sur un talk show pourri puis sur CBS. Chouette, les feux de l’amour. Ah, Victor, toujours aussi ténébreux. Quel homme ce Victor Newman. Mais il est encore retombé amoureux de la grosse Nicky, son ex-ex-ex-femme. Sacré Victor!
Lire la suite du billet
La télévision américaine me fascine.
Elle est à l’image du pays. Excessive. On y trouve de tout. Les meilleures séries et documentaires, notamment sur HBO, et les pires émissions de télé réalité et autres talk-shows quotidiens. Surtout le matin. On peut bien entendu citer le Jerry Springer Show, spécialiste du voyeurisme et des histoires sordides.
« Je t’ai trompé avec tes deux frères et ton père », « Je ne bosse pas chez Pizza Hut, mais je fais la pute au coin de la 7e avenue », ou « J’adore enculer ton caniche » sont des thèmes abordés dans cette émission.
Je me souviens également d’une émission ou le thème était « Je déteste les noirs et suis membre d’une association facho ». La salle était remplie d’afro-américains et tout le monde s’est foutu sur la gueule.
Lire la suite du billet
La nuit fut difficile. Je me suis rapidement endormi. Trop rapidement. A 2h00 du matin, j’ai la pêche. Je retombe vers 6h00 et me réveille à 9h00. Maudit décalage horaire. Je saute du lit et enfile mes chaussures. C’est l’heure du footing. La veille, je n’avais pas repéré de grands parcs à proximité de l’hôtel. Je me dirige donc vers la salle de sport et commence à courir sur un tapis de course en matant du football américain à la télévision. Retour à la chambre et petit déjeuner chez Starbucks. De nombreuses personnes ont un ordinateur portable sous la main. Beaucoup de Mac. C’est le merveilleux pays du Wi-Fi gratos et d’Apple. Cuppertino n’est pas loin.
Lire la suite du billet
Nous n’avons pour une fois pas couru pour arriver à l’aéroport.
Pas de longue queue au guichet d’enregistrement Air France. Je tente le coup de la sciatique avec l’espoir d’obtenir un siège avec un peu plus d’espace. Manque de bol, il ne reste plus que des places dans la rangée du milieu. Et nous n’avons pas été surclassés cette fois ci.
L’avion décolle à l’heure. L’hôtesse qui va s’occuper de nous ressemblait comme deux gouttes d’eau à Frigide Barjot. Il fallait être patient. Douze heures de vol nous attendaient.
A ma grande surprise, le temps a vite passé. J’ai maté six films, mangé et bouquiné. L’avion a longé la côte californienne. Nous avons atterri. Pas d’attente à la douane, les bagages sont rapidement arrivés. Ce fut le voyage du bonheur. No stress. Nous avons ensuite emprunté le métro local. En moins d’une demi-heure, nous étions déjà dans notre chambre.
Quelques minutes plus tard, nous sommes sorti faire notre premier tour en ville. J’avais repéré que la « Force du destin » de Verdi était à l’affiche à San-Francisco. Nous nous sommes donc dirigés vers l’opéra et avons pris deux tickets pour la représentation du mardi soir. Nous avons ensuite longé Market street. Ambiance étrange. On observe un nombre considérable de sans abris. Personne ne fait attention à eux. Ils sont invisibles. Tout cela semble bien normal.




