…I’m leaving today Lire la suite du billet
…c’est bien de passer un bon coup de karcher balai devant sa porte.
Il y a deux ans, la plupart des Français regardait avec mépris, incompréhension et fascination les élections présidentielles américaines. Les primaires démocrates passées, il n’était pas concevable que Georges W Bush soit réélu. Bush était un con. Son bilan républicain était désastreux. Enlisement de la guerre en Irak, sécurité sociale archaïque, déficit budgétaire abyssal, programme de réductions d’impôts faites par l’administration Bush uniquement aux foyers gagnant plus de 200 000 dollars par an d’un montant de 1 300 milliards de dollars sur dix ans, suppressions d’emplois, hausse des prix de l’essence, des frais de scolarité et des dépenses de santé. Tout laissait penser que l’équipe républicaine allait être laminée. Kerry avait largement remporté les confrontations télévisuelles. S’il était élu, il offrirait de nouveaux choix sur les questions de l’emploi, de la santé, de la fiscalité et de la politique énergétique. Il reviendrait sur les réductions d’impôts faites par l’administration Bush aux foyers gagnant plus de 200 000 dollars par an. Ces recettes supplémentaires permettraient de financer une politique de crédits d’impôt destinée à favoriser la création d’emplois manufacturiers aux Etats-Unis. Lire la suite du billet
Je souhaitais à nouveau rendre hommage au grand Juju.
Grâce à lui, nous avons pu nous poiler découvrir et dénoncer les ravages d’ anticiper une nouvelle mode, celle des sacs à main en forme de caniche. Vulgaire De très bon goût et disponibles en plusieurs modèles et couleurs, le Fifi synthétique ravira les grands et les petits. Juju n’a pas hésité une seconde à se ridiculiser poser en compagnie de ce monstrueux ravissant compagnon.
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On peut vraiment croiser n’importe qui dans les supermarchés de San Francisco. Ainsi, Snooze et moi-même faisions gentiment nos courses au rayon surgelés du Safeway de Market Street quand deux délicieuses jeunes filles nous ont abordé. Sabrina (la blonde) s’était cassé un talon au rayon charcuterie. Elle avait presque autant de classe que la belle Tritinh Wanseng. Lire la suite du billet
Dernier réveil, dernier footing. Je déteste tous les départs.
Nous avions heureusement déjà préparé nos bagages la veille. La valise de Snooze semble peser des tonnes. La mienne aussi. Le retour va être douloureux. Je ne sais même pas comment nous allons pouvoir nous rendre à l’aéroport. Deux grosses valises, deux sacs à dos et deux autres gros sacs. Heureusement que la station du Bart, le métro local, est située au pied de l’hôtel et qu’il n’y a pas de changement pour se rendre à l’aéroport. Lire la suite du billet
Dimanche fut une journée speed. Réveil de très bonne heure et footing autour de l’hôtel de ville. Je passe commander mon « Cafe Latte » quotidien chez Starbucks et nous prenons notre petit déjeuner dans la chambre. Un petit détours sur la Fox. Une émission trash passe des appels à témoins suite à des meurtres ou à des disparitions dramatiquement mis en scène. Ce genre de programme n’est pas vraiment (pour l’instant) envisageable chez nous. Quoi que le lundi soir sur TF1…
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Le beau temps est revenu. C’est idéal pour aller voir de plus près le pont du «Golden Gate». Cela fait plusieurs jours que nous tournons autour sans toutefois nous en approcher. Nous partons donc un peu plus tôt. Nous souhaitons reprendre un « cable car » pour nous rendre du côté de Fisherman’s Wharf puis longer la côte jusqu’au pont. Grosse erreur. Nous avions oublié que nous étions samedi, et que la ville était bourrée de touristes les week-ends.
Nous passons donc devant le magasin à la jolie devanture et nous rabattons donc vers un vieux tramway. Il est magnifique, tout en bois vernis. L’engin a apparemment été importé de Milan.
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Le temps était pourri. Et quand le temps est pourri, on passe son temps dans les musées, à l’opéra, au cinéma, ou à faire du shoping. Ce fut donc la journée musées. Début classique : réveil trop précoce, footing, petit-déjeuner et télévision. Ce n’est pas encore l’heure des feux de l’amour mais l’heure de “qui veut gagner des millions”. La présentatrice est bien plus sexy que le présentateur français.
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Je n’ai pas pu résister. J’ai encore allumé la télévision juste avant de partir. Gnééé. Le Pen parle à la télévision américaine. Si la France est au bord de la guerre civile, c’est la faute aux immigrés et aux musulmans. Je passe vite sur un talk show pourri puis sur CBS. Chouette, les feux de l’amour. Ah, Victor, toujours aussi ténébreux. Quel homme ce Victor Newman. Mais il est encore retombé amoureux de la grosse Nicky, son ex-ex-ex-femme. Sacré Victor!
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La télévision américaine me fascine.
Elle est à l’image du pays. Excessive. On y trouve de tout. Les meilleures séries et documentaires, notamment sur HBO, et les pires émissions de télé réalité et autres talk-shows quotidiens. Surtout le matin. On peut bien entendu citer le Jerry Springer Show, spécialiste du voyeurisme et des histoires sordides.
« Je t’ai trompé avec tes deux frères et ton père », « Je ne bosse pas chez Pizza Hut, mais je fais la pute au coin de la 7e avenue », ou « J’adore enculer ton caniche » sont des thèmes abordés dans cette émission.
Je me souviens également d’une émission ou le thème était « Je déteste les noirs et suis membre d’une association facho ». La salle était remplie d’afro-américains et tout le monde s’est foutu sur la gueule.
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