Ô la belle vie
Sans amour
Sans soucis
Sans problème.
Hum la belle vie
On est seul
On est libre
Et l’on s’aime. Lire la suite du billet
Le gouvernement passe son temps à vanter les qualités du plan de relance par l’investissement. Il faut reconnaitre que la crise sociale et financière arrive à point nommé. Une pierre deux coups comme on dit. Elle permet (i) de justifier la gadoue sociale nauséabonde dans laquelle s’enfonce le pays depuis plusieurs mois et donc de masquer l’incompétence et le manque de clairvoyance des politiques au pouvoir*, et (ii) permet également aux entreprises de dégraisser leurs effectifs afin d’anticiper une possible aggravation des conditions économiques les prochains mois. Tous les prétextes sont bons. Le meilleur exemple est Arcelor Mittal. Les profits de la firme sidérurgique ont augmenté de vingt-sept pourcent au troisième trimestre à près de quatre milliards d’euros. Le groupe continue de privilégier ses actionnaires en leur octroyant de généreux dividendes au nom de la nécessaire stabilité de son actionnariat, et propose en retour un plan social (principalement financé par l’État) pour préserver ses marges. Easy. Lire la suite du billet
…Je suis issu d’un peuple qui ne veut plus souffrir (purée, jamais je n’aurais pensé citer du Tonton David sur ce blog).
Lorsqu’on n’est pas un homme, hétérosexuel, français, blanc, de confession chrétienne, jeune et en bonne santé, on appartient par définition à une minorité. Ma minorité à moi, c’est ma sexualité. Je fais partie de la minorité homosexuelle, celle qui passe sont temps à forniquer dans des caves humides aux sols recouvertes de sciure, vêtus de combinaisons improbables en latex ou en cuir, qui se bourre le pif de cocaïne, le gosier d’alcool fort ou de pilules qui font rire et qui adore tailler des pipes dans les bosquets. Je n’invente rien. Ces mots sortent de la bouche d’une ancienne collègue apparemment très à l’écoute des sujets de société contemporains, et surtout en accord avec l’époque dans laquelle elle pense vivre. Lire la suite du billet
Facebook regorge de jeux crétins. L’un d’entre eux se nomme « friends for sale ». Le principe est très simple. Après l’installation et la première connexion, l’utilisateur démarre avec 20.000 dollars et peut ainsi acheter certains de ses amis transformés pour l’occasion en animaux de compagnie dans la limite de ses moyens. Si le prix plancher reste à 500 dollars, les amis les mieux côtés valent des millions. Les amis de compagnie peuvent ensuite être rachetés par d’autres amis, le rachat faisant automatiquement grimper leurs cotes. Il est également possible de donner des surnoms, d’offrir des jouets, des fleurs ou de nourrir ses animaux de compagnie. A l’image du Monopoly et de sa fameuse case départ, il est possible de gagner 20.000 dollars lors de chaque connexion à l’interface. Je tente ainsi désespérément d’arracher Zep des griffes de Peio depuis des jours, Zep devenant aussi couteux à entretenir qu’une danseuse. Je tente également de faire grimper la cote de Fabrice, pas par amitié, mais uniquement pour rentabiliser mon investissement. A l’heure actuelle, je ne vaux pas bien cher sur le marché. Lire la suite du billet
Je me souviens parfaitement de ce week-end du mois de mai 2007. Nous étions en pleine transhumance et il fallait commencer les cartons. Le temps était à l’orage. Il y avait de forte chance pour que le candidat de droite soit élu Président de la République. Mon engouement pour la campagne m’a fortement surpris. J’ai toujours voté pour un candidat et non pour un parti. Mes premiers souvenir en politique remontent à 1981. J’étais petit et la branche paternelle de ma famille était persuadée que les chars russes allaient débarquer sur les Champs-Élysées si François Mitterrand passait. Ma mère a voté socialiste pour filer un ulcère à son futur-ex-mari lorgnant déjà vers la droite extrême. La gauche est finalement passée deux fois de suite et le pays a pour la première fois de son histoire expérimenté la cohabitation. Ces périodes furent curieusement les plus appréciées des français. Lire la suite du billet
Ceci n’est pas non plus un billet brillant d’originalité.
Depuis mai dernier, nous subissons les frasques qu’un Président de la République hors normes. Hors normes depuis le début de la campagne. Les méthodes de communication ont permis d’élire largement le représentant d’un parti au pouvoir depuis cinq années sans aucun bilan positif. Les médias, principalement contrôlés par les proches du candidat, ont véritablement été hypnotisés par le ministre de l’intérieur en promotion. Le ton fut donné dès le premier jour de l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP, en mettant honteusement en scène son propre fils devant les caméras et les milliers de militants. La campagne fut du même acabit : agressive, sans pitié et redoutablement efficace. Ainsi, les premières victimes des réformes ont-elles été les premières à acclamer connement la victoire de Nicolas Sarkozy. Les salauds de pauvres, les déçus (légitimes) du socialisme, les petits pédés bobos trentenaires, les culs bénits et tous les autres conservateurs. Lire la suite du billet
Je vais encore passer pour une radadasse intolérante et être maudit sur sept générations, mais j’ose le crier haut et fort, ma nouvelle voisine du dessous est une connasse (aucun lien de parenté avec Athénaïs De La Taille ou avec la Fée Daubette). Mon mari et moi-même pensions être débarrassé à tout jamais de notre ex-voisine du dessus en quittant le boulevard de Picpus pour la rue Lucien Sampaix. Cela faisait presque trois années qu’elle passait son temps à nous pourrir la vie en alternant inondations et tentatives d’incendie en confondant notre fenêtre avec un cendrier géant. Seulement voila, la demoiselle était la nièce de feu notre ancienne concierge. Il était donc suicidaire et inutile de se mettre à dos une personne ayant droit de vie et de mort dans l’immeuble où nous habitions. Lire la suite du billet
Monsieur Da Silva a installé une arme de destruction massive dans la cuisine
Fiel, Groovy, Shaggy, Wizz, Souvenirs 6 Commentaires »
C’est enfin la dernière ligne droite. Les déménageurs ont apporté les cartons, les travaux ont débuté dans notre nouvel appartement et les tractations sont en bonne voie avec notre futur ex-propriétaire. Etant un très mauvais négociateur et ayant une sainte horreur de parler argent, je n’avais pas envisagé de discuter d’une éventuelle reprise. Nous avions décidé de partir. C’était notre choix et il était difficilement concevable que notre propriétaire nous donne une prime de départ. J’y suis donc allé au bluff. J’ai proposé une somme indécente importante pour la reprise de la salle de bains et les autres installations que nous avions réalisé dans l’appartement. En gros c’était : Soit vous acceptez, soit nous mettons tout en vente sur eBay. Il n’a même pas cherché à discuter avec nous et a accepté notre proposition sans rechigner. Il a même souhaité nous racheter notre cuisine. Ce fut véritablement la bonne surprise du mois. Certainement la seule. Lire la suite du billet
Apartheid : n.m. (mot afrikaans). Hist. Régime de ségrégation systématique des gens de couleur appliqué en Afrique du Sud jusqu’en 1994.
Liberté n.f. (lat. libertas). 1. Etat d’une personne qui n’est pas soumise à la servitude. 2. Etat d’un être qui n’est pas retenu prisonnier. 3. Possibilité de se mouvoir sans gêne ni entrave physique. 4. Possibilité d’agir, de penser, de s’exprimer selon ses propres choix.
Egalité : n.f. (lat. aequalitas). 3. Rapport entre individus, citoyens égaux en droits et soumis aux mêmes obligations. Egalité civile, politique, sociale.
Fraternité n.f. Lien de parenté entre frères et sœurs, entre germains du même sexe ou sexe opposé. 2. Lien de solidarité et d ‘amitié entre les êtres humains, entre les membres d’une société. Lire la suite du billet
Ma voisine du dessus est toujours une connasse de première
Fiel, Groovy, Shaggy, Wizz 28 Commentaires »
S’il y a quelqu’un que je ne vais pas regretter en quittant mon appartement, c’est bien ma connasse de voisine. Cela fait bientôt trois ans qu’elle tente de nous pourrir la vie en balançant systématiquement ses mégots chez nous, en nous faisant des dégâts des eaux à répétition, en parasitant notre système wifi et en s’engueulant systématiquement avec son compagnon alors que je tente désespérément de fermer l’œil.
Le problème est encore une fois le suivant: Elle est intouchable car c’est la nièce de ma concierge. Lire la suite du billet































































