A toutes les filles que j’ai aimé avant, qui sont devenues femmes maintenant, à leur volcan de larmes, à leur torrent de charme, mais surtout à tout ceux qui ont tout comme moi une vie sexuelle aussi plate qu’un encéphalogramme de zombie, je leur propose de prendre le taureau par les cornes (han) et de se ressaisir en achetant les biens culturels suivant. Que nenni, point de magazines de charme(s) et autres vidéos olé olé érotico-tantriques. Des livres, des disques et du chocolats, moyens simples et efficaces pour atteindre la paix et la tranquillité promises du Shangri-la (qui n’est pas seulement le nom d’un restaurant sino-thai-vietnamo-nippon situé au croisement du boulevard de Belleville et de la rue du Faubourg du temple). Lire la suite du billet
Cette fable a commencé il y a presque un an lorsque mes supérieurs hiérarchiques m’ont proposé d’évoluer professionnellement. Je me suis alors lancé bien naïvement dans cette aventure pensant y trouver luxe, calme et volupté. Je ne le faisais pas forcement pour moi. J’ai toujours considéré que ce qui était à moi était à Snooze, et que changer ne pouvait qu’apporter du bon à notre couple. J’ai toujours eu un penchant protecteur (et pathologique) envers mon compagnon. Je sais que je vis avec un enfant, et que je dois en prendre soin. Snooze est très fragile, c’est comme ça. J’ai ainsi vécu à cent à l’heure pendant des semaines, affronté des tempêtes et des coups bas. Il m’a également fallu gérer les graves problèmes de santé de ma grand-mère en organisant des aller-retours exténuants en Corrèze, mais aussi de nombreux déplacements à l’étranger. Je n’étais ainsi que très peu présent à la maison. Lire la suite du billet




