Je suis tombé par hasard il y a quelques jours sur le film « Explorers ». Certes, le film a énormément vieilli. La pellicule sent maintenant le pipi, on devine le scénario un peu bâclé et la mise en scène approximative. Cependant, A l’époque de sa sortie il y a maintenant vingt cinq ans (ô râge, ô désespoir, ô vieillesse ennemie), Joe Dante surfait sur la vague des teen movies fantastiques qui pullulaient comme les mites dans mon placard à nourriture. L’intrigue est basique: Un groupe de trois pré adolescents arrive à produire une jolie bulle bleue qui leur permet de faire décoller un objet volant presque identifié construit à partir d’immondices trouvés chez un ferrailleur, et de rentrer en contact avec des extra-terrestres vraiment très sympathiques. Il faut dire que petit génie de la bande disposait d’une véritable arme de destruction massive: un Apple IIC pourvu d’un processeur à 1,4 Mhz et de 128 Ko de RAM. Dingue tout ça. Lire la suite du billet
Chicago, c’est beau, le Cherry Coke Zero, c’est bon, et Abercrombie, c’est totally has been
Go West 11 Commentaires »Je me souviens parfaitement du premier jour où j’ai posé les pieds aux Etats-Unis. Le sept septembre 1993. Juste après avoir passé nos examens de rattrapage à la Faculté, nous nous sommes envolés en compagnie de Vicky et Snooze pour New-York. Nous avions tout planifié jusqu’aux moindres détails. Etant étudiants donc fauchés, nous avions choisi une compagnie aérienne low cost avant l’heure. Le vol était fumeur et le service déplorable. A l’arrivée, nous avions décidé d’un commun accord de prendre un taxi car le New-York d’alors était loin d’être sans risque pour les petits touristes dodus, naïfs et sans défense que nous étions. Perdu. Le taxi que nous avions choisi était un filou qui n’a pas hésité à nous racketter jusqu’au dernier Dollar sous peine de nous débarquer en plein Bronx au beau milieu de la nuit. Même si cette première expérience fut loin d’être concluante, je retourne aux Etats-Unis tous les ans. C’est comme une drogue. Sauf qu’il y a quelques jours, j’ai bien failli être refoulé quelques minutes après mon atterrissage et presque forcé de montrer ma bite au douanier qui a vérifié mes papiers. Welcome to America buddy! Lire la suite du billet
J’ai parlé pour la dernière fois à mon père il y a tout juste dix ans. J’étais vraiment très fier de lui annoncer que mon premier jour de travail s’était bien passé. Ce n’était pas un jour comme les autres. J’avais un vrai travail, rémunéré, sérieux. Mon géniteur commençait vraiment à s’impatienter. Son bon à rien de fils était décidément incapable de subvenir à ses propres besoins. Cela faisait déjà quatre années qu’il n’envoyait plus de pension alimentaire. Dix ans après avoir passé mon bac, il était temps que je m’installe. Je me souviens encore de sa voix, assez douce, et des principaux traits de son physique. Un peu plus petit que moi, blond, sans le moindre cheveu blanc. Son ventre rebondi trahissait cependant son goût immodéré pour la bonne chair. Lire la suite du billet




