Cinq n’est pas un joli chiffre. Je déteste les chiffres impairs.
Cinq. Adj. num. et n.m. inv. (lat. quinque). 1. Nombre qui suit quatre dans la suite des entiers naturels. Fam. Recevoir, entendre quelqu’un cinq sur cinq, l’entendre parfaitement. 2. Cinquième. Tome cinq. D’après Wikipedia, « L’évolution de notre glyphe moderne pour cinq ne peut pas être tracée nettement vers les Brahmanes hindous de la même manière que nous l’avons fait de 1 jusqu’à 4. Plus tard, les peuples hindous Kushana et Gupta ont eu parmi eux-mêmes plusieurs glyphes différents qui ne produisent aucune ressemblance avec le glyphe moderne. Les Nagari et Punjabi ont pris ces glyphes et les ont fait évoluer vers un h minuscule mis en miroir et tourné la tête en bas. Les arabes Ghubar ont transformé le glyphe de plusieurs manières différentes, arrivant à des glyphes ressemblant plus à 4 ou 3 plutôt que 5. C’est à partir de ces caractères que les européens en firent finalement le 5 moderne, bien que d’une évidence purement graphique, il serait plus facile de conclure que notre 5 moderne vient du Khmer. »
Cinq. Le nombre d’aspirines que j’ai envie d’avaler après avoir lu le chapitre consacré à l’évolution du glyphe sur Wikipedia.
Cinq sur cinq, peut-être la meilleure définition de mon couple.
Cinq. Le nombre de lettres qui composent DASKE, Delphine, Alexandre, Sylvain, Kristell, Eric. Rajouter les initiales d’Arnaud, Alexandre, Caroline, Guillaume, Emilie, Nicolas, Frédéric ou encore Sébastien serait vraiment trop compliqué.
Numéro Cinq, le parfum de ma mère.
Cinq. Le nombre de fruits et de légumes qu’il est conseillé de consommer quotidiennement.
Cinq. Le nombre de litres de Coca-Cola light que je peux consommer quotidiennement.
Deux fois cinq. Le nombre de kilos perdus en cinq mois.
Je me souviens parfaitement du jour où la Cinq a commencé à émettre. Une image de synthèse représentait la France en trois dimensions entourée d’un arc-en-ciel. Sa bordure était bleue, blanche et rouge. Des jolies femmes très peu vêtues sont ensuite sorties d’une réplique du Concorde un verre de Champagne à la main. Tous les clichés franchouillard avaient alors été utilisés pour brosser le téléspectateur français dans le sens du poil. François Mitterrand avait donné une fréquence à son grand ami Silvio Berlusconi, fréquence remise en cause par François Léotard quelques mois plus tard. La connivence média politique existait bien avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir.
Cinq. Le nombre d’heures que j’aimerais passer à dormir chaque nuit.
Cinq. Le nombre de boutons que j’ai actuellement sur la figure à l’arrivée du printemps.
Cinq. Le nombre minimal d’années qu’un Président peut passer à l’Elysée.
Deux fois cinq. Le nombre d’années sans voir mon père.
Cinq. Le nombre de café que je dois boire avant d’être réveillé le matin.
Cinq représente le nombre d’années passées à l’INSERM. Deux fois cinq représente le nombre d’années passées à la faculté, mais également chez Bonum. Moralement et physiquement épuisé, lessivé, vidé, angoissé en attente de grands changements. Pas vraiment certain de supporter la non concrétisation de mes projets. Encore cinq mois à attendre. Encore cinq mois à travailler comme un fou.
Cinq. Le nombre d’années passées à bloguer depuis un peu plus de cinq jours.
22 Commentaires sur “Cinq”



5 avril 2010 à 19:59
Ah la la, on voit bien que tu n’es pas tune, cinq c’est *le* chiffre magique, celui qu’on pose sur soi comme un talisman de bonheur et de protection, celui qui porte chance quoi qu’il advienne !
Celui de la main de fatma, ou main de myriam selon les endroits, celui de la providence que je souhaite à ton blogue et à toi et à tout ce que tu entreprends !
5 avril 2010 à 20:56
Encore prêt à tenir cinq autres années à bloguer ?!
5 avril 2010 à 21:20
Un quasi dinosaure! Bravo! Il en faut des sujets à raison d’au moins un par semaine!
Longue vie à ton blog !
5 avril 2010 à 21:29
Joyeux anniv !!!!!!!
5 avril 2010 à 21:32
Bon tu continue au minimum 5 de plus 2 fois plus. parabens
5 avril 2010 à 22:11
Il y a eu aussi ce slogan inoubliable pour la châine de télé « Cinq you, la Cinq ». Enfin, moi je ne l’ai pas oublié.
6 avril 2010 à 2:43
Vieille peau :D
6 avril 2010 à 8:32
Cinq comme les 5 éléments des Chinois, le Bois, le Feu, la Terre, le Métal et l’Eau. hihihihihihi
6 avril 2010 à 9:18
Bon annif au plaisir de continuer à te lire :-)
6 avril 2010 à 9:23
Boun anniv de bloug, cinq mille mercis pour tes billets !
6 avril 2010 à 12:11
Les roses s’offrent par chiffres impairs.
Alors 5 roses virtuelles,pour te remonter le moral,et te porter chance,pour la concrétisation de tes projets.
http://www.euroflorist.fr/ProductImages/StandardView/L/ROS05_02.jpg
6 avril 2010 à 15:35
Il y a cinq ans j’avais peur jour et nuit pour la personne que j’ai vue en pleine forme vendredi.
Parfois c’est bon, le temps qui passe.
PS : On voit à ce billet que tu es bien jeûnot, la première association d’idées avec cinq c’est « club des cinq » et je ne dois pas être la seule de ma génération.
PS’ : pas tout capté des 5 mois à attendre.
6 avril 2010 à 22:54
vivement de cinq, a sept…
7 avril 2010 à 6:23
Ah oui mais si chaque année sans voir ton père tu perds un kilo, il ne va plus rester grand chose de toi…
Bon anniversaire de Blog !
7 avril 2010 à 8:43
« La connivence média politique existait bien avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir. » Sûrement, mais elle se voyait 5 fois moins
Joyeux bloggiversaire !
7 avril 2010 à 11:57
Tu aurais pu habiter dans le 5ème :)
9 avril 2010 à 21:54
il est 5 heures, Paris s’éveille
9 avril 2010 à 21:56
en arabe on dit « cinq sur tes yeux » pour conjurer le mauvais oeil, en référence à la main de Fatima
11 avril 2010 à 18:15
Bon bloganniversaire!
Je crois que Leeloolène vient de fêter ses 7 ans, vous êtes presque frères et soeurs de Blog!
12 avril 2010 à 17:56
Un joyeux blogganniversaire est de donc de rigueur!!!!!
Je peux en avoir encore un peu M. Chondre?
20 avril 2010 à 2:28
Encore un bloganniversaire !? Décidément, c’est une épidémie !

20 avril 2010 à 14:59
Il manque :
- le club des cinq
- les cinq doigts de la main
- les cinq sens
mais surtout les n*5 années de bonheur qu’il te reste à vivre avec snooze ;-)
Très joli billet !