J’ai toujours eu un tropisme particulier pour l’écrit, et cela depuis tout petit. Si tout est bon dans le cochon, toutes les occasions sont également bonnes pour lire, ainsi que tous les supports. Bande-dessinées, romans, journaux. J’ai pris l’habitude de lire le journal quotidiennement bien avant mes dix-huit ans. Étudiant à la faculté, Je bénéficiait des distributions gratuites du figaro tous les matin avant de me rendre en cours. J’avais déjà acheté Libération en sortant de chez moi et rachetait le Monde en quittant l’université. On appelle cela une addiction à l’information. Le soir, après avoir passé des heures à lire mes bouquins de cours, je me replongeais dans des textes bien plus distrayants avant de m’endormir, le nez entre deux pages. Lire la suite du billet
J’ai mis pour la première fois les pieds à Rome en mai dernier. Tout m’avait alors semblé merveilleux, et ces trois jours passés à vadrouiller dans les rues de la capitale italienne m’avaient fait un bien fou. Nous avions alors choisi un hôtel situé à quelques rues du Vatican et visité presque la totalité des spots touristiques au pas de course : Place d’Espagne, Panthéon, Place Navona, fontaine de Trevi et tutti quanti. La plus grosse erreur fut de passer plus d’une journée à errer au Vatican. La basilique Saint-Pierre et la chapelle Sixtine hypnotisent littéralement le touriste qui passe plus de temps que nécessaire à arpenter les marches du petit État catholique, grillant ses cartouches pour visiter le reste de la ville. Ne séjourner que trois petits jours à Rome fut donc très frustrant, et je n’avais qu’une envie, vite y revenir. Lire la suite du billet
L’histoire de l’affreuse culotte blanche en matières synthétiques
Groovy, Shaggy, Wizz 14 Commentaires »Le titre de ce billet n’est pas un hymne à Bridget Jones, non. C’est uniquement un hommage tardif à deux affreuses petites culottes blanches en matière synthétique très urticante brièvement portées lorsque j’étais encore élève en primaire et qui me boudinaient un peu les fesses. Lire la suite du billet
Nous avons célébré les quatre vingt dix huit ans de ma grand-mère il y a une dizaine de jours. Nous avons changé de quartier général il y a deux ans. Nous avons pris l’habitude de nous réunir dans une vieille brasserie parisienne située non loin de notre appartement. La clientèle est composée de fidèles habitués très vieille France. On s’y rend après la messe, pour se réunir en famille ou encore célébrer un événement. La réunion était à marquer d’une pierre blanche pour trois raisons : la première était bien entendu la nouvelle étape franchie par ma grand-mère, se rapprochant lentement mais surement de ses cent ans auxquels elle tient comme à la prunelle de ses yeux ou encore à sa dose quotidienne de beurre (contrairement aux idées reçues, les graisses animales semblent conserver). La seconde était plus personnelle. Ainsi, et après presque vingt années de mariage officieux, ma mère considère-elle enfin Snooze comme faisant partie de la famille, et l’a naturellement convié à se joindre à nous. Je garde enfin le meilleur pour la fin. Ce déjeuner était le baptême du feu pour G, le nouveau compagnon de route de ma petite maman : il allait officiellement m’être présenté, présenté à Snooze, mais également à la meilleure amie de ma mère. Trois sorties du placard pour le même prix. Fortiche maman Chondre. Lire la suite du billet




