Tout comme feu Patrick Poivre d’Arvor, je me suis fixé une date butoir pour mettre fin à ce blog: le jour ou je serai enfin capable d’écrire un billet clair et concis sur le temps qui passe et sur la mort. Seulement voilà, la tache n’est vraiment pas facile. Et merde. Lire la suite du billet
…oui fan jusqu’au bout des seins.
Espace, frontière de l’infini vers lequel voyage notre vaisseau spatial. Sa mission: Explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations, et au mépris du danger, reculer l’impossible. Musique du générique. Tudu dududududu, dududu, dududududu. Spok à l’inter. Téléportation. Zou. Lire la suite du billet
Pourquoi j’irai me faire vacciner contre la grippe A H1N1
L'important, c'est la santé 44 Commentaires »…et aussi quelques notions d’immunologie, une touche de clinique et quelques petits conseils de lecture. Bref, du bon sens. Car oui, on entend et lit tout et n’importe quoi sur la vaccination et sur la grippe A de la mort qui tue. Surtout n’importe quoi, principalement véhiculé par des individus qui ne s’y connaissent pas forcement, ni en vaccination, ni plus généralement en sciences. On peut appeler cela au mieux de la diarrhée journalistique, au pire de la connerie en barre pour faire de l’audience. Lire la suite du billet
Snooze mériterait une médaille pour partager sa couche avec la mienne (je parle bien entendu de lit et non pas d’un truc blanc, épais et moelleux qui peut sentir au mieux le pipi rance ou le caca tiède). Etant à la fois insomniaque, victime de maux de tête et somnambule, je passe mes nuits à lire, à surfer sur internet, à écouter des podcasts ou à consulter les sites de télévision de rattrapage. Je m’endors comme un vieux papichou vers 22h00, un filet de bave coulant du côté gauche de ma bouche et finissant sur l’épaule droite de mon mari, enfin vers minuit jusqu’au lit conjugal. A partir de cette heure, ma nuit est morcelée: quarante minutes de sommeil pour vingt minutes éveillé, et cela jusqu’à 6h30, heure à laquelle je prends une douche ou un bain avant d’enfourcher mon vélo magique et partir pour une contrée provinciale un peu hostile (située juste après le périphérique parisien, au nord). Lire la suite du billet
Mes parents et grands parents m’ont élevé dans la pure (et noble) tradition du « mouche ton nez et dit bonjour à la dame ». Mes géniteurs ont ainsi tenté de m’inculquer les règles les plus basiques du savoir vivre et de la politesse. Tenir la porte, dire bonjour, dire merci, s’il vous plait et sourire. Ne pas mettre mes coudes sur la table, mettre les couverts et aider à débarrasser. Obéir aux règles les plus élémentaires, respecter les autres, ne pas élever la voix, et ne surtout pas se plaindre. J’ai longtemps considéré qu’une telle éducation était un handicap car à trop respecter les autres, un individu lambda est rapidement considéré comme faible par la société, et donc mécaniquement très peu considéré. Lire la suite du billet




