Horreur, malheur
Aaaah!
Oui, je suis Belzébuth
Horreur!
Je suis un bouc, je suis en rut
Horreur, malheur
Oui, oui, oui, je vis dans l’ordure
Horreur
Je pue la sueur et la luxure Lire la suite du billet
Tout le monde sait ça. Les hommes et les femmes ne sont que d’affreuses bêtes libidineuses gorgées de pensées olé olé, assoiffées de sexe et prêtes à tout pour assouvir leurs envies de galipette. Pourquoi deux individus s’attirent-ils mutuellement? Existe-t-il une compatibilité prédéfinie? Mon mari va-t-il enfin trouver le chemin du supermarché? Dieu existe-t-il, telles sont les questions fondamentales auxquelles je vais tenter de répondre.
Tout d’abord si l’être humain est bien une machine faible et perverse (donc coupable), il ne serait pas totalement responsable de ses actes d’après certaines études. Un facteur intrinsèque d’une importance considérable doit être pris en considération. Et si, tout comme les papillons, l’homme secrétait de petites molécules capables de modifier le comportement de son environnement? On savait déjà que les femelles du ver à soie utilisaient de manière très subtile ces mystérieuses molécules pour attirer les mâles et se reproduire. L’idée d’un langage secret composé de substances chimiques sans odeur détectable et destinées à la communication entre individus d’une même espèce refait surface. On appelle ces substances les phéromones (rien à voir avec les odeurs dégagés par les utilisateurs du RER A en fin de journée estivale), du grec Pheran (transférer) et Horman (exciter). J’ai donc conclu avec mon mari et suis resté plus de quarante deux ans en sa compagnie juste parce que nous étions phéromocompatibles. Rien à voir avec une quelconque complicité, de l’amour ou de la passion. Rien, que dal, nada, niet, juste du chimique. Même chose pour l’élection de notre Président de la République. Lire la suite du billet
C’est un nouveau marronnier. Celui-ci dure depuis vraiment très longtemps, quelques jours avant l’accident d’iceberg qui causa le naufrage du Titanic. Depuis le 15 février 1912 exactement, date à laquelle naquit ma grand-mère. J’ai une relation très particulière avec elle car elle a commencé à m’élever le jour ou mes parents ont décidé de jouer la « Guerre des Roses ». Elle m’a appris à lire et à écrire, m’a accompagné dans ma scolarité, et m’a fait visiter les quatre coins du pays. Je pense lui avoir permis de passer le douloureux cap causé par la disparition de mon grand-père. Je me suis inconsciemment substitué à lui et lui ai permis en retour d’avoir une vie plus active. Elle a toujours été présente, dans les bons et les mauvais moments. A maintenant quatre vingt dix sept ans, elle continue à vivre seule en Corrèze. Elle met un point d’honneur à faire sa marche quotidienne, passe ses soirées à lire pour entretenir sa mémoire et laisse peu de personnes s’occuper de son jardin. Elle a cependant arrêté le vélo il y a quelques années, pour notre plus grand soulagement. En fin d’hiver, elle loue un appartement sur la Côte d’Azur pour se refaire une santé. Lire la suite du billet
Ô la belle vie
Sans amour
Sans soucis
Sans problème.
Hum la belle vie
On est seul
On est libre
Et l’on s’aime. Lire la suite du billet
Il y a un an de cela, j’ai pris une grande décision. Je me suis dit in petto en moi-même, Alex, mon fils, tu es grand maintenant. Affranchis-toi une fois pour toutes définitivement de cette maudite régie autonome des transports parisiens et surtout de cette affreuse ligne 13, ligne ayant un taux de charge record de 116 %, soit plus de 4 personnes au mètre carré aux heures de pointe. Je partais déjà travailler en vélo de mars à octobre, mais avais toujours recours aux transports en commun pendant la période hivernale. Je m’étais aperçu que ma vie était radicalement différente depuis que j’enfourchais mon vaillant destrier le matin à la fraîche. Les cheveux au vent, la croupe dignement projetée vers l’arrière, je pédalais au rythme des meilleurs titres pop du moment. Un peu dangereux, oui, surtout à Paris. Mais comme le dit la chanson, si je meurs demain, c’est que tel était mon destin. Je tiens bien moins à la vie qu’à mon terrible engin. Quand je sens en chemin, les trépidations de ma machine, il me monte des désirs, dans le creux de mes reins. Crao crao, je suis tellement sauvage à vélo. Lire la suite du billet
Il y a quelques semaines de cela, l’excellent Courrier International consacrait sa une aux femmes Françaises. Il paraîtrait que (ah qu’elle sont jolie les femmes de mon pays, laï laï laï laï, laï laï, laï laï laï laï) les Françaises continuent d’avoir une vie amoureuse tard dans leur vie, contrairement aux anglo-saxonnes. Ainsi, seules 15 % des Françaises âgées de 50 à 69 ans et 27% de celles âgées de 60 à 69 ans n’avaient eu aucune relation sexuelle au cours de l’année 2003. A contrario, ces taux grimpaient respectivement à 34 et 54 % chez les Britanniques. Même son de cloche chez les Américaines. Dépassé un certain âge, ces dernières se sentiraient moins sexy. Très peu de personnes osent aborder le sujet de la fameuse date de péremption féminine (encore moins celle des hommes), l’âge ou la femme commence à parler ostéoporose, manquer de calcium, compter les rides profondes et parler de ses petits-enfants. De nombreuses études sont cependant réalisées pour comprendre pourquoi les Françaises sont si épanouies, libérées, et surtout moins nombreuses à renoncer à l’un des plus grand plaisir de la vie, la fameuse partie de jambes en l’air cinq étoiles. Et là, maintenant, j’ai envie de dire vive la France, vive les femmes Française. Oui, les Françaises, elles sont chaudes comme de la braise. Lire la suite du billet
Il y a peu de temps, j’avouais l’une de mes manies les plus tenaces, le sac à merde, ou l’art de mettre dans un sac toutes les choses (animales, végétales, minérales, origines et consistances inconnues) dont on ne sait que faire, par manque de temps, d’espace et surtout d’envie. Ainsi, quoi de plus facile que de regrouper des tas de trucs indispensables mais trop longs à trier dans un sac et de glisser ce sac dans un autre sac, un peu plus grand, voire dans un troisième ou un quatrième, et de dissimuler le tout ou sous un lit ou un bureau (ou idéalement les deux) pour s’apercevoir quelques mois plus tard que le contenu n’a aucun intérêt particulier et doit finir dans une benne a ordure. Cette méthode de rangement met hors de lui mon mari qui passe son temps à tomber sur le fruit de mes semences. J’étais le plus heureux des hommes quelques jours après notre déménagement car il nous restait encore quelques cartons à trier et Snooze était trop crevé pour s’y mettre et surtout vérifier leur contenu. Les derniers cartons sont généralement toxiques. Le gentil crétin qui ne prend pas le temps de les vider juste après son emménagement peut être certain de se les coltiner pendant des mois, toutes les excuses étant bonnes pour remettre à plus tard que qui devait déjà être fait la veille de la veille de la veille (ancien proverbe bulgare). Moi, j’adorais ces cartons car ils représentaient un réceptacle idéal pour tous mes petits sacs, au nez et à la barbe de Snooze. C’était vraiment bon. Ouhla oui. Lire la suite du billet
J’ai tout d’abord pensé à consacrer un billet au nouveau papier toilette Lotus, appelé fort justement Just One. Imaginez ainsi un rouleau moelleux constitué de feuilles douces, résistantes, épaisses, au fort joli motif et plus grandes que les feuilles standard. Grâce à une zone centrale très épaisse et absorbante, ce papier est un condensé de tous les conforts dans une seule feuille. Ainsi, juste une feuille peut suffire pour une petite commission. Cerise sur le gâteau, ce papier ne bouche pas les toilettes. Et je m’y connais en oua-ouas qui débordent. A éviter toutefois après avoir mangé indien, en pleine gastro-entérite ou suite à la prise une pilule d’Alli.
J’ai également pensé à écrire une bafouille sur cette charmante entreprise qu’est Gü (un grand merci à l’Abbé Deguerry et à sa Carlita de m’avoir fait découvrir le fameux Cheesecake Chocolat Vanille), et notamment sur les délicieux heisse schokolade soufflés qui participent dangereusement au développement du cancer du cul en Europe de l’Ouest depuis quelques années. Je me suis finalement décidé pour tout autre chose: Aborder le sujet de la-nouvelle-copine-qui-s’assume-à-la-mode: Roger Karoutchi. Lire la suite du billet




