Après ma voisine est une connasse, ma voisine est une chaudasse
Groovy, Shaggy, Wizz 17 Commentaires »
Il fut un temps béni ou j’habitais boulevard de Picpus et ou ma connasse de voisine passait son temps à me casser les couilles. La garce était accro du téléphone portable et restait des heures accoudée à sa fenêtre de cuisine à bavasser avec ses copines en fumant clope sur clope. Nous connaissions tout de sa vie (hyper)sexuelle, de sa flore vaginale très (a)variées à ses positions préférées. Elle n’était pas un cordon bleu et cuisinait fréquemment des plats odoriférants qu’elle ratait une fois sur deux. Elle nous a également flingué les toilettes, la cuisine, notre bureau et notre chambre deux mois seulement après avoir repeint notre ancien appartement, juste en oubliant de refermer un robinet. Nous ne pouvions rien faire pour nous en débarrasser car elle était la nièce de notre concierge et cousine du plombier de l’immeuble, donc intouchable. Rue Lucien Sampaix, point de connasse. Nous connaissons très peu nos voisin et l’épaisseur des murs nous isole de tout bruit et de toute odeur.
Dimanche dernier était à marquer d’une pierre blanche. Je m’étais réveillé de très bonne heure car je devais rendre mon dernier devoir pour mon master. Snooze dormait comme un loir et je travaillais en caleçon dans la cuisine. J’ai soudainement entendu une personne crier puis frapper très fort contre notre porte d’entrée. Un tuyau d’eau avait cédé dans sa salle de bain. Elle se tenait trempée devant moi, un bout de nichon dépassant de sa serviette. Bob le bricoleur a pris possession de mon corps et j’ai débarqué chez elle avec ma grosse boite à outils. Je me suis vite retrouvé sous son évier. La fuite était importante. Ma voisine était à quatre pattes devant moi. Elle épongeait le carrelage. J’ai rapidement été aspergé d’eau. Nous faisons un concours de t-shirt mouillé. Son deuxième téton est sorti de sa serviette. J’ai vite été gêné.
La petite coquine a commencé à me complimenter sur mes cuisses, puis sur mes mains. Elle savait que je courais et que je faisais du vélo. Nous avons enfin réussi à couper l’eau. J’ai commencé à dévisser le gros robinet. Elle n’arrêtait pas de poser sa main sur mon épaule. J’ai fouillé dans ma boîte pour trouver des joints. Elle m’a proposé de boire un verre. Le tuyau était tout pourri et avait cédé. Je ne pouvais rien faire. L’eau continuait cependant à couler et il fallait l’enrouler d’une serviette ou d’un chiffon pour limiter les dégâts. Elle n’en avait pas de sec et a pris l’une de ses petites culottes. Nous avons ensuite tenté de joindre un plombier. Quelques minutes plus tard, un pro du tuyau débarquait et me permettait de rentrer à la maison.
Hier matin, elle a sonné à ma porte. Snooze à ouvert. Elle fut très déçue qu’un homme habite avec moi. Elle venait m’apporter un magnifique bouquet de fleurs en remerciement de ces quelques minutes très humides. J’ai vraiment été touché.
Mon adorable voisine n’a pas eu le droit à un coup de pin pin mais a peut-être rencontré un futur ami, qui sait?
J’ai fait une petite escapade salvatrice hier à Londres en participant, comme presque tous les mois, à une réunion avec mes gentils collègues européens. Réaliser un aller-retour dans la journée est fatiguant mais me permet de me changer les idées et d’oublier les tracas du quotidien. Le rituel est toujours le même. Je prépare mon cartable et mon costume la veille, je n’oublie pas de glisser mon Oyster card dans ma veste, un taxi m’attend à 6h15, l’avion décolle une heure plus tard, je révise pendant le vol et je commence à travailler à 8h00 après avoir avalé un bon litre de café et autant de coca-light. Après avoir âprement bataillé avec ma voisine allemande et participé à une alliance avec ma collègue batave, j’ai lâchement et longuement abandonné mon équipe pendant la pause méridienne pour rejoindre mon amie Vicky qui passait quelques jours de vacances dans la capitale britannique. 










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