Mon mari s’est barré avec sa bande de copines putafranges au ski pendant que je passe mon temps à réviser mes examens. Je suis donc seul, abandonné, errant comme un zombie dans notre appartement. Mes yeux sont humides. Le téléphone ne sonne pas. Les journées sont longues. Nico est gentiment passé prendre de mes nouvelles et Nono déjeune parfois en ma compagnie. Mon ingrat de mari a tout de même pensé à faire les courses avant de partir. Il m’a laissé des boites de plats en sauce en guise de repas. Ce radin ne m’a même pas acheté de la pâtée de qualité, juste du Leader Price bourratif qui tache et qui pue. J’ai eu un peu de mal au début mais je digère un peu mieux les morceaux de bœuf polyphosphaté et le glutamate. Lire la suite du billet
C’est notamment en compagnie de mes copines Fauvette, Vroumette, Matouette, Kozlikette, Yvette, Akynette, Traouette, Gildette, Gamacette et mon mari (Snoozette) que j’ai assisté la semaine dernière à une représentation de Luisa Miller à L’opéra Bastille. Nous avions comme d’habitude obtenu nos places secrètes de la mort qui tue pas chères du tout après un tapin à la fraîche il y a près d’un mois. L’intrigue se déroule au Tyrol (le pays des gâteaux à la crème, du chocolat au lait, des marmottes et des vaches violettes) il y a un peu moins de deux siècles. Luisa fête son anniversaire dans les alpages en compagnie de son père et de villageois. Tout le monde est heureux. On mange du Weihnachtszelten, des Kiachln et autres Krapfen au gluten (tout plein de trucs en èn) et on boit de l’eau-de-vie de gentiane. Lire la suite du billet











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