2007 octobre

Sept plans loose, sinon rien.

Groovy, Shaggy, Wizz 1 Commentaire »

Je me permets d’indiquer avant toute chose que l’auteur de ce billet est d’extrême bonne foi, d’une honnêteté à toute épreuve et qu’il ne lui viendrait jamais à l’idée de déformer la réalité et d’interpréter certains faits en sa faveur. Je vous jure Marie-Thérese.

Plan loose numéro un

Un malheur n’arrive jamais seul. Un plan loose non plus. Tout à commencé la semaine dernière avec le plantage de mes deux Macs le même jour. J’en étais certain. Une vilaine collègue dont je souhaite taire le nom car je suis certain qu’elle lit ce blog en douce et parce que je souhaite éviter un procès en diffamation m’avait très certainement marabouté ou s’amusait à planter des aiguilles dans une poupée vaudou à mon effigie. Après avoir racheté en toute urgence un Macbook, j’ai enfin pu me connecter sur le site d’Apple afin de comprendre pourquoi l’écran de mon iMac ne s’allumait plus. Je n’avais pas envie de claquer l’équivalent d’un Paris-Londres en diagnostic, comme gentiment proposé par le commercial de l’Applecenter où j’ai réalisé mon achat. Heureusement pour le gentil consommateur, le site d’Apple pense à tout. Il y a une solution pour chaque problème.

Je tape ” Ecran noir iMac G5″ et hop, je tombe immédiatement sur la page “iMac G5: dépannage lorsqu’il n’y a pas d’image à l’écran”. Oui, c’est bon, c’est pour moi.

Si votre iMac G5 s’allume mais qu’il n’y a pas d’image ou de vidéo à l’écran, suivez la procédure suivante pour résoudre ce problème.

1. Appuyer sur la barre d’espace pour vérifier que l’ordinateur n’est pas en mode veille.

Euh, comment dire, Monsieur Apple ne me prendrait-il pas pour une cruche?

2. Tapez Etoile.

Définitivement, on me prend pour une conne.

3. L’ordinateur est-il sorti du mode veille ?

Non, l’écran est toujours tout noir. Il faut passer à l’étape suivante. Quelle aventure. Que de mystère.

4. Réinitialisez la PRAM de l’ordinateur en redémarrant en laissant enfoncées les touches Pomme, Option, P et R.

L’ordinateur affiche-t-il de la vidéo après la réinitialisation de la PRAM ?

Mais non, toujours pas. J’ai encore le droit de passer à l’étape suivante. Il faut maintenant retirer le capot arrière du Mac pour accéder aux voyants de diagnostic situés sur la carte mère puis localiser les voyants de diagnostic n° 1 à 4 au-dessus de la grosse flèche blanche sur la carte mère. C’est palpitant. Il est ensuite demandé de jouer avec la fée électricité en rebranchant l’ordinateur. Le voyant n° 1 s’allume, c’est bon signe. Cela signifie que le Mac est alimenté et que je ne suis donc pas mort électrocuté. Je dois ensuite m’amuser à allumer l’ordinateur à l’aide du bouton d’alimentation interne. C’est dingue tous les trucs qu’il y a derrière un écran.

Lorsque l’ordinateur s’allume, le voyant n° 2 s’éclaire après avoir entendu le son de démarrage. Cela signifie que la carte logique traite correctement l’alimentation. Le voyant n° 3 s’allume en dernier, pour indiquer que la carte logique et l’assemblage de l’écran LCD ont communiqué, et que l’écran est prêt à recevoir un signal vidéo. Le voyant n° 3 s’allume-t-il ?

Naaan. Rien. Nada. Queudale. On me demande maintenant de réinitialiser la SMU. Je ne sais pas ce que c’est mais je m’exécute. Rien ne se passe. Cela signifie que la carte logique doit être remplacée. On me demande maintenant de porter l’ordinateur à l’Apple Store ou au Centre de Maintenance Agréé Apple le plus proche pour une réparation. Après renseignement, j’ai cru comprendre que la carte logique ou carte mère chez les initiés coûtait la peau du cul et qu’il était plu judicieux de racheter un ordinateur.

Plan loose numéro deux

Votre iPod tout neuf ne s’éteint plus? C’est normal, c’est une semaine de merde. Evitez quand même de le faire tomber de votre poche sur du béton. Ah ben non, c’est fait aussi.

Plan loose numéro trois

Vous souhaitez vivre au sein d’un couple harmonieux et serein? Vous adorez le calme, le luxe et la volupté? Oui. Dans ce cas, évitez de faire la gueule à votre conjoint en ne lui adressant plus la parole pendant une bonne semaine même si tout est de sa faute. Mais soyez prévoyant. Délimitez tacitement des zones de territoire. Enfermez vous avec votre portable dans la cuisine. De la tactique, encore de la tactique. Vous êtes le roi du pétrole car vous tenez le garde manger et le réfrigérateur. Evitez également de repasser les affaires de votre mari, sauf bien entendu si vous cramez accidentellement une ou deux chemises, ou de lui acheter au supermarché les saloperies qu’il adore consommer en jouant avec sa console de jeux vidéos. En quelques jours, il sera affamé et reviendra vous manger dans la main.

Parole de Bree van de Lucien Sampaix. :thumbup_tb:

Plan loose numéro quatre

Pendant votre semaine “je fais la gueule et c’est réciproque”, n’abusez pas de votre carte UGC en allant voir une quantité indécente de mauvais films.

Plan loose numéro cinq

Vous souhaitez vous relaxer devant la télévision alors que votre mari a abandonné le domicile conjugal? Impossible car vous n’avez plus d’antenne hertzienne et que vous ne passez que par free pour regarder vos programmes favoris. Et quand l’image et le son se figent toutes les trois secondes, vous pensez même à relire “A la recherche du temps perdu”, preuve de votre agacement et de votre désespoir.

Plan loose numéro six

Vous décidez de repeindre la cuisine et glissez sur le couvercle d’un pot en renversant l’intégralité du réservoir à peinture. N’oubliez pas de faire sauter les plombs. Vous avez alors vingt petites minutes d’autonomie pour en racheter avant que l’intégralité de votre congélateur ne commence à décongeler. Serrez bien fort vos petites fesses.

Plan loose numéro sept

Il n’y en a pas. Nous nous sommes réconciliés avec Snooze.

Il devait avoir très faim le pauvre bichon. Bon, c’est vrai, je suis un peu salope parfois.

Un tout petit peu. :king_tb:

Je suis un dangereux psychopathe

L'important, c'est la santé Pas de Commentaire »

Je n’ai jamais eu la chance d’avoir un sommeil réparateur. Le moindre bruit me réveille. Je me réveille presque toutes les heures. Je vois ainsi défiler tout le cadran de ma montre. Je n’ai d’ailleurs pas besoin de réveil car je suis réglé comme une pendule. Mon horloge biologique frétille chaque jour vers 6h45, week-ends inclus. Cerise sur le gâteau, je suis parfois sujet à de vilaines migraines et je passe fréquemment mes nuits à lire, naviguer sur internet ou devant des documentaires télévisés. Lire la suite du billet

Deux MacIntosh sinon rien

Groovy, Shaggy, Wizz Pas de Commentaire »

Il est possible de résumer mes premiers jours à la Faculté en un seul mot: catastrophique. Je regrette amèrement de m’être lancé dans une telle aventure et j’ai même été tenté d’abandonner jeudi dernier. Je suis d’un tempérament assez fier et j’aurais beaucoup de mal à gérer un tel échec. Cette option est donc à rejeter. J’ai cependant la désagréable impression d’être étudiant d’un cours de chinois. On me demande de comprendre la langue et d’écrire des idéogrammes sans comprendre leur(s) signification(s). Lire la suite du billet

Vendredi, c’est éclectique

Vu, lu, entendu Pas de Commentaire »

Si poireauter en attendant mon avion m’a permis de me gaver de viennoiseries et de me shooter à la caféine en descendant une bonne dizaine de cafés, ce petit incident m’a également permis de me rassasier de nouvelles. Je n’avais hélas pas accès à la presse dite légère. Pas pornographique. Nan. Juste la presse People. Point de “Voici” ni de “Point de Vue Images du Monde”. « Elle » et « Paris-Match » représentaient les seules alternatives à la morosité dispensée par les quotidiens économiques ou politiques. « Elle » est fier de nous présenter une Monica Belluci teinte en blonde à l’occasion du nouveau film policier d’Alain Corneau, « le deuxième souffle ». Lire la suite du billet

Business Class

Europe Pas de Commentaire »

S’il y a bien un truc qui me troue le cul autant que les cyclistes qui ne respectent pas le code de la route à Paris, c’est bien la populace odieuse avec laquelle je voyage lorsque je me rends à Londres pour mon agence. Comme presque tous les mois, je devais rencontrer mes gentils collègues européens. La première réunion ne commençant qu’en début d’après midi, je salivais déjà à l’idée de passer une demi-journée à arpenter les couloirs du British Museum et accessoirement à l’idée de faire un peu de shoping. Le plan était simple : Prendre l’avion de 8h30 à Orly Ouest, arriver une heure plus tard à Londres et me rendre directement au Musée. Des places pour “The First Emperor, China’s terracotta army” étaient vendues dès 9h15 pour la journée. C’était sans compter les caprices de la météo. Tous les aéroports londoniens étaient fermés. Le célèbre fog avait pris possession des pistes de décollage et d’atterrissage. Aucun avion ne décollait en direction du London City Airport, ni vers Heathrow. La loose. Lire la suite du billet

Noces de Porcelaine

Souvenirs Pas de Commentaire »

Mille neuf cent quatre vingt douze. J’ai toujours adoré les chiffres et les chiffres pairs en particulier. Cette année m’a particulièrement marqué. Rien à voir avec l’anniversaire de la découverte de l’Amérique, le procès du sang contaminé ou l’ouverture de Disneyland Paris. Non, rien à voir. Sans être dégoulinant de nostalgie, cette année fut un tournant dans ma vie. Je me souviens encore du groupe d’amis avec lequel je passais la plupart de mon temps à la Faculté. Lire la suite du billet

Les toilettes de la faculté

Vu, lu, entendu Pas de Commentaire »

Un peu de couleurs dans cette triste rentrée. Newsweek nous explique comment et pourquoi la bataille pour les droits des homosexuels est en train de se répandre dans le monde entier. La maturité du mouvement dans les pays occidentaux fait tâche d’huile. Amérique latine, Asie et Afrique ont encore beaucoup de chemin à parcourir pour rattraper des pays comme l’ Espagne, la Belgique ou les Pays-Bas. Plus proche de chez nous, l’ouverture semble malheureusement encore très timide chez nos amis Polonais ou Russes où gay pride rime le plus souvent avec brimade. Sans parler de la chasse au pédé en Jamaïque, ni des pressions politiques ou religieuses dans des pays démocrates comme le notre. Mention spéciale à notre président qui se permet un jour de faire la morale à Vladimir Poutine au sujet des lapidations de pédés à Moscou, et reçoit le lendemain le président polonais fasciste. Lire la suite du billet

Deux week-ends sinon rien

Groovy, Shaggy, Wizz Pas de Commentaire »

Les week-ends passent et ne se ressemblent pas. Et c’est très bien comme ça. Frédéric et son frère Rémi nous ont conviés il y a dix jours à passer en leur compagnie et celle d’autres amis un week-end en Seine Maritime. Nous étions tous présents pour fêter leurs trente-cinq ans. Mis à part Nadine (pas ma secrétaire de nouveau en arrêt maladie mais la meilleure amie de Frédéric) et son compagnon, l’ambiance était très gaie. Les jumeaux avaient loué pour trois jours une maison située à quelques kilomètres de Dieppe. La bâtisse, de type normande, était chaleureuse et répartie sur trois niveaux. Une pièce remplie de jeux était aménagée pour les enfants. Cerise sur le gâteau, le propriétaire avait eu la bonne idée de transformer une petite annexe en véritable SPA, constitué d’un jacuzzi géant et d’un sauna. L’endroit idéal pour oublier les petits tracas du boulot et recharger ses batteries. C’est ce que nous avons fait en nous promenant sur la côte Normande, en nous reposant et en appréciant la gastronomie locale. Lire la suite du billet

Ugly Betty, c’est ma binôme à moi

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J’ai toujours été paniqué par la planification de mes activités personnelles et professionnelles. C’est sans doute la raison pour laquelle je ne possède aucun agenda. J’ai ainsi la fausse impression d’être plus libre. C’est malheureusement le meilleur moyen de vivre désorganisé et de passer mon temps à le perdre. Dernier exemple en date : J’ai demandé à Snooze de prendre des places pour assister au concert de Mika en compagnie de Bree van de Pouf et Rex van de Ben la semaine prochaine alors que je serais très certainement en pleine séance de Bitchage avec Fabounet à Londres. Lire la suite du billet

George Bush, enculé !

Ailleurs Pas de Commentaire »

Tout le monde le sait. Nous allons tous crever dans d’atroces souffrances si rien n’est rapidement envisagé pour stabiliser puis diminuer les émissions de gaz nocifs. Même Nicolas Sarkozy a décrété cause nationale le respect de l’environnement en nommant symboliquement ministre d’Etat le responsable du développement durable, Alain Juppé Jean-Louis Borloo. Pour discuter nucléaire, OGM, biocarburant ou économie(s) d’énergie, le ministre répond toujours présent. Même pour se rendre en avion privé au Groenland en libérant plus de 200 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Mais rassurons-nous. Le Grenelle de l’environnement est organisé pour définir une politique écologique française ambitieuse. Ainsi le gouvernement s’est-il fixé pour horizon de diviser par quatre d’ici une quarantaine d’années les émissions de gaz à effet de serre. Les groupes de travail constitués à cette occasion proposent notamment de construire des logements autosuffisants en énergie d’ici 2020, rouler propre et moins vite, Mettre les camions sur le train, et enfin de taxer le transport aérien. Lire la suite du billet

Theme Groovy Shaggy Wizz par T2 après bidouillage extrême de GlossyBlue
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