Je n’aime pas participer aux chaines mais je ne peux rien refuser à mon Fcrankounet en sucre. Et puis l’initiateur n’est autre que Snèv. Cette chaine est donc du meilleur goût et de qualité. Bien loin de la chaine des touffes, déjà abordée en début de semaine dans un billet consacré à Nadine, qui ne répond plus depuis hier matin. Après une castagne lundi avec son voisin et un éventuel passage en invitée vedette dans sans aucun doute vendredi, la diarrhée mardi, la contamination de sa fille mercredi, Nadine déclencha une vilaine migraine hier matin. Après avoir ruiné sa moquette du salon en vomissant une queue de renard, Nadine s’est décidée à m’envoyer un courrier électronique m’indiquant qu’elle ne comptait pas venir travailler avant mardi prochain (sic). Lire la suite du billet
Vendredi dernier fut véritablement mon premier jour de rentrée. J’ai retrouvé les trottoirs du douzième arrondissement pour tapiner toute la matinée en compagnie de mes copines Kozlika, Traou et Gilda. Nous nous étions donné rendez-vous peu avant 7h00. Une cinquantaine d’amateurs nous entourait. Madama Abricot était également présente. Elle motivait les troupes en distribuant des fruits secs achetés au marché d’Aligre. C’était le début de la troisième saison des prosélytes lyriques. Les billets pour Tosca étaient mis en vente aux guichets de l’opéra de Paris et il fallait se lever de bonne heure pour obtenir nos places secrètes de la mort qui tuent. La récompense fut certainement une petite ballade chez un vendeur de biens culturels et l’achat de la première saison de Twin Peaks enfin disponible en DVD. Lire la suite du billet
Edit: Ce è’§è’!x!bèx! de Monsieur WordPress m’a encore mangé la moitié de ce billet. Corrigé @ 12h30 
ReEdit: Ce oc(!(z(à!ç(!xysç!ylope de Monsieur WordPress m’a ensuite flingué le billet en le mettent en privé: Corrigé @16h30
C’est en pénétrant dans l’avion qui me conduisait à Londres lundi dernier que je fus victime d’une Ioioite aigue. Air France à l’habitude de proposer à ses gentils voyageurs de la lecture saine et variée. La femme active L’Oréal peut ainsi trouver la dernière édition de « Elle » ou de « Cosmopolitan » et le jeune loup commercial son « Financial time ». Quelle ne fut pas ma surprise de voir un mur consacré à notre Président. Six hebdomadaires et 3 quotidiens consacraient leurs unes à Nicolas Sarkozy. Lire la suite du billet
Je suis toujours passé pour un pantouflard auprès de mes amis proches. Je me suis un moment forcé à suivre mon mari jusqu’au jour ou j’ai décidé de dire non et ai assumé pleinement mon casanierisme aigu. Impossible de rivaliser avec Snooze, capable de mener une vie de patachon et de sortir quasiment tous les soirs. Je n’ai aucune résistance et j’ai besoin d’une dizaine d’heures de sommeil pour être en forme toute la journée. Car j’ai une qualité de sommeil qui laisse à désirer. Mes nuits sont pourries pour plusieurs raisons. Je me réveille toutes les heures, je suis très sensible au bruit, je suis insomniaque et je suis sujet à de sévères crises de somnambulisme. Pour résumer la situation, je commence à sommeiller juste après le dîner et me réveille en pleine forme aux alentours de six heures. Lire la suite du billet
J’étais déjà passé le voir il y a près de deux ans. Le poids était trop lourd à porter. Je devais lui avouer que je n’étais qu’un monstre près à tout pour arriver à ses fins. J’hésite encore à pénétrer dans ce petit bout de pièce lugubre et froid. Nous sommes seuls. Sa voix est grave, je ne peux toujours pas apercevoir son visage. Il me demande la raison de ma venue. Elle est très simple. J’ai enfin avoué à mes camarades de bureau que j’étais pédé que je passais mon temps à jouer à un jeu nommé « truithon » et que j’étais en partie responsable de la prise de poids d’une de nos anciennes collègues hystériques. Je devais annoncer à l’Abbé Noragie cette bonne nouvelle. Lire la suite du billet
La pièce centrale de notre appartement est la cuisine. C’est la raison pour laquelle nous avons acheté si rapidement dans le dixième arrondissement. J’ai toujours considéré cette pièce comme principale. Tout d’abord pour une raison technique. Lorsque nous étions étudiants, nous vivions dans un petit appartement constitué d’une chambre et d’une cuisine. La chambre faisait également office de salon, bibliothèque et salle de jeu. C’était le territoire naturel de Snooze, déjà rongé par l’épilepsie et l’hyperactivité à force de passer ses nuits à jouer avec ses consoles. Je me suis donc vite retranché dans la cuisine, transformée pour l’occasion en bureau. Si Snooze accaparait canapé et télévision, je régnais en monarque absolu sur le réfrigérateur et la cuisinière, instruments hautement stratégiques pour rendre un mari docile et aimant et le forcer ainsi à rester la maison. La cuisine est avant tout ma pièce préférée car elle représente un endroit convivial et chaleureux ou il fait bon recevoir ses amis. Lire la suite du billet
Parce que je ne passe pas mon temps à lire la presse des gens célèbres et du gotha et parce que je suis un papivore obsessionnel et conservateur préférant généralement lire les journaux dits sérieux même s’il n’en reste plus beaucoup, voici ma sélection de la semaine :
Mention spéciale au prix d’excellence décerné par le Canard Enchaîné au journal télévisé de 13h00 présenté par Jacques Legros le 14 août dernier sur TF1. Après six minutes de météo et de faits divers, le journaliste a présenté les sujets suivants: Repasser son certificat d’étude en Aveyron quelque soit son âge, Faire du camping à l’île de Ré, la poubelle de mer à Théoule-sur-Mer, le cirque animalier, les stages contre l’aquaphobie, les cigales dans le Var, le cornet d’amour, un glacier de Berck-sur-Mer, la récolte du piment d’Espelette, les festival du conte, A Moscou une ville s’appelle Paris, les randonnées avec les Lamas et enfin la visite de la côte d’Opale. Entre télévision de proximité, populisme ou opium du peuple, mon cœur balance. Lire la suite du billet
Je passe mon temps à découvrir mon nouveau quartier. Le dixième arrondissement semble plus dense, moins verdoyant et surtout plus agité que mon ancien quartier. La rue Lucien Sampaix croise le boulevard Magenta et s’étend du canal au nord au boulevard Bonne Nouvelle au sud. Il est possible de se retrouver dans le centre de Paris en quelques minutes en empruntant les nombreux passages qui s’offrent aux piétons. Passages sordides, passages commerçants, passages chics deviennent les meilleurs amis du flâneur. Ces raccourcis sont également les meilleurs amis de Snooze qui commence à apprécier d’habiter dans un quartier central, c’est à dire à 3 minutes du Marais en vélo. Le canal à un certain charme et les bourgeois bohèmes côtoient les sans-abris et les plus modestes. Il existe une mixité sociale mais également culturelle. Epiceries asiatiques ou nord-africaines au nord du canal, salons de coiffure afro-antillais proches de la porte Saint-Denis et enclave indienne autour du passage Brady. Lire la suite du billet
J’ai rencontré pour la première fois mon amie Cécilou sur les bancs de la faculté de pharmacie. Nous étions assis l’un à cote de l’autre le premier jour de la rentrée universitaire. Le premier cours fut un cours de physique-chimie. Un vieil enseignant nous parlait d’orbitales atomiques. Nous ne comprenions rien et étions persuadé qu’il s’agissait du bizutage. Nous avons malheureusement vite compris que cela n’était pas le cas et que nous allions en chier pendant les prochaines années de notre vie d’étudiant. Nous avons vite sympathisé. Ce n’est que quelques mois plus tard que nous nous sommes aperçus que nos grand-mères habitaient le même trou perdu en Corrèze et qu’elles se connaissaient. Quelques années plus tard, Cécilou s’est installée dans un appartement juste au-dessus du mien. Nous avons même vécu une période à la « Friends » passant notre temps à nous balader d’un appartement à l’autre. La belle vie quoi. Lire la suite du billet
Vous avez très certainement déjà remarqué des couples de jeunes hommes en costumes se baladant dans les rues de Paris (ils n’ont pas de surf sous le bras, mais j’aime bien la photographie). Connaissez-vous le centre culturel situé juste à côté du Curious Spaghetti Bar rue Sainte Croix de la Bretonnerie ? Peut-être vous êtes vous déjà fait accoster et proposer de passer quelques minutes en leur compagnie. C’est ce qui m’est arrivé il y a quelques années de cela. J’allais commencer ma première année de doctorat et profitais de mes dernières semaines de répit à Paris. Mon amie Kristell était de garde à la Pitié-Salpêtrière et profitait de l’absence de ma mère pour résider en ma compagnie dans notre appartement situé au croisement Pyrénées-Belleville. Ce fut très certainement une des meilleurs périodes de ma vie, mêlant insouciance de l’étudiant, abandon progressif du cocon familial et maigres débuts d’indépendance financière. Nous passions nos soirées à nous retrouver entre amis. C’était la fête du slip. Ouais, c’était bon ça ! Lire la suite du billet
Attention: Ce billet contient une image très violente susceptible de choquer les pédés
C’est en plein milieu d’une divine soirée organisée chez elle que mon amie Lolo m’a confié son secret pour rester fraîche toute la journée et surtout en toutes circonstances. Lolo fait partie de la caste des Bree van de Kamp en puissance. C’est la reine des produits ménagers et il est impossible de trouver la moindre trace de poussière chez elle. Ce petit détail peut être assimilé à un exploit intergalactique car Bree van Levallois doit non seulement gérer le quotidien de son chéri mais également celui de ses quatre enfants en bas âges. Lolo est également une parfaite truithoneuse capable de gaver de nourriture ses invités jusqu’au bout de la nuit. Mais Lolo ne serait pas Lolo sans ses fameuses petites lingettes imbibées de produit ménager. Chacune a un usage bien spécifique : Nettoyer le plan de travail, enlever la graisse de la cuisinière, bouter les vilaines bactéries hors du frigo, lapider les germes du four micro-ondes ou curer les cabinets. La démarche n’est pas écologique mais fonctionnelle. Lire la suite du billet




