Ne surtout pas aborder les informations déprimantes en cette fin période estivale. Point de bébés congelés, de promesse(s) électorale(s) non tenue(s), d’hyperactivité présidentielle ou de pluviométrie dérégulée. Je ne peux toutefois pas m’empêcher de penser aux vacances des traders et autres boursicoteurs gâchées par la crise financière initiée aux Etats-Unis. Les ménages nord-américains surendettés ont fait perdre aux places boursières plus de 150 milliards de dollars en quelques jours. Preuve de la détérioration du climat, Nicolas Sarkozy a demandé à Christine Lagarde, ministre des finances, de raccourcir ses vacances. On se souvient de moins de réactivité et d’enthousiasme quand les vieux crevaient seuls il y a quatre ans. Les milliers de morts étaient bons pour l’économie française. Lire la suite du billet
Nous avons posé comme chaque dernière semaine d’août nos valises à Saint-Pierre Quiberon dans la maison familiale des Snooze. J’attendais avec impatience cette pause bretonne. Mon agence ne m’a pas laissé cette année l’opportunité de prendre plus d’une semaine de congés pendant la période estivale et je comptais bien en profiter même si le programme comprenait le sacrifice de quelques heures de farniente à mon travail. Mais qu’importe. Le beurre salé, les crêpes et l’eau vivifiante allaient nous requinquer après trois mois d’agitation, de fatigue et de travaux inhérents à l’acquisition de notre nouveau chez-nous. Tradition oblige, c’est en empruntant le tire-bouchon à Auray que nous sommes arrivés à la maison. Lire la suite du billet
Pari n.m. (de parier). 1. Convention par laquelle des personnes soutenant des opinions contradictoires s’engagent à verser une somme d’argent à celle d’entre elles qui se trouvera avoir raison (ou à la faire bénéficier d’un avantage quelconque). Engager, faire, tenir, gagner un pari. – Affirmation qu’un événement hypothétique se produira sans enjeu défini. Philos. Pari de Pascal : argument des pensées destiné à montrer aux incroyants qu’en pariant sur l’existence de Dieu ils ont tout à gagner et rien à perdre. 2. Jeu d’argent ou le gain dépend de l’issue d’une compétition. Lire la suite du billet
Boum, chakalakalaka boum, chakalakalaka boum (bruit du chondre vachement content de ne finalement pas avoir planté ses examens de février et réussi ses examens de juin en bossant le moins possible). J’ai donc validé mon diplôme universitaire sponsorisé par Bonum et surtout convaincu ma douce et tendre hiérarchie (easy, elle est quasiment inexistante) de m’accorder gracieusement un mi-temps l’année prochaine afin de rejoindre une nouvelle fois les bancs de la faculté pour un Master de trucs bien chiants mais cependant indispensables à mon travail quotidien. Je vais donc partager la vie trépidante et gorgée d’hormone d’étudiants à peau grasse et à points noirs âgés d’une décennie de moins que moi. J’espère secrètement que mon retour à l’université va convaincre mon cher et tendre de se mettre enfin à la rédaction de sa thèse de petit pédé (par opposition aux thèses de doctorat nécessitant généralement quatre années de travail intense). Il faut bien penser à payer les traites de notre nouveau chez-nous. Lire la suite du billet
C’est en se plongeant dans la lecture d’anciens billets qu’il est possible de se rendre compte qu’un blog est souvent répétitif. Ainsi passe-t-on son temps à fêter les anniversaires en tout genre, décrire ses vacances ou présenter ses meilleurs vœux. Les mêmes mots sont souvent employés et il serait presque possible de copier coller les textes publiés d’une année à l’autre. Je me suis ainsi rendu, comme chaque année à la même époque en Corrèze, département du Limousin sauvé de l’abandon et de la désertification par des années de Chiraquisme. L’idée de passer quelques jours dans une ville triste et perdue, loin de toute civilisation (i.e. sans aucune connexion internet) me donne des ulcères. Ne pas savoir conduire une voiture me condamne à être dépendant du train et du car et m’oblige à consacrer une journée entière pour parcourir les cinq cents petits kilomètres qui séparent Paris de Bort-les-Orgues**. Lire la suite du billet
Lorsqu’on commence à bloguer, on ne pense pas forcément à tout. Ainsi est-il souvent trop tard pour changer de pseudonyme. Chondre par exemple. Ce surnom m’était alors donné par mes amis proches. C’est donc sans réfléchir que je l’ai associé à ce blog. Beaucoup pensent que ce surnom se prononce Kondre, comme dans mitochondrie ou chondroblaste. Et bien non, c’est Chondre comme chouchou, chat, chéri ou Chalope. Chondre, avec un Che comme dans choucroute n’est déjà pas facile à porter. Kondre, avec un Kon comme Kon encore moins. Au tout début de l’aventure, on souhaite également se protéger en s’affichant le moins possible. On essaye de garder un semblant d’anonymat en espérant que ni sa famille, ni ses amis ne réussiront à trouver son petit espace de liberté. Lire la suite du billet
C’est en faisant les langues de pute (ou bitcher comme le dirait plus élégamment Fabrice) en sirotant de délicieux cocktails sans alcool (ou avec) à la terrasse de l’Etoile Manquante que nous est venue l’idée de monter une association à but non lucratif dénonçant les dérives de la mode. L’endroit est stratégique. S’y rendre peu après minuit permet de voir défiler tout le Marais et constater ainsi avec effroi les effets ravageurs de la mode sur les copines, de plus en plus nombreuses à jouer les fashionistas de bas étages en portant des tenues improbables, vulgaires et surtout inadaptées à leurs physiques parfois disgracieux. Snooze, Nico et moi-même avons donc décidé de lancer la Fashion Police. Lire la suite du billet
TF1 et Endemol nous offrent depuis quelques semaines un avatar bon marché du programme télévisé Big Brother, Secret Story*. Des inconnus sont enfermés pendant dix semaines dans une maison truffée de micros et de caméras et doivent garder le plus longtemps possible un secret sous peine de se voir confisquer par un concurrent découvrant le secret en question une somme d’argent assignée à chaque participant au début de l’émission. Les secrets sont vaseux et peu originaux: Ainsi est-il possible de trouver parmi les participants un transsexuel, une femme policier stripteaseuse, une playmate, un homme qui a perdu une cinquantaine de kilos ou le fils de Henri Leconte. Chaque semaine un joueur est éliminé et seuls les quatre derniers survivants pourront garder leurs cagnottes. Lire la suite du billet
Le taux de sujets obèses a sensiblement augmenté au cours des trente dernières années aux Etats-Unis et en Europe. Tout le monde le sait et tout le monde en parle. L’obésité s’est insidieusement transformée en épidémie mondiale. La sédentarisation des individus et l’apparition massive de junk-food ont participé à la diffusion active de gras dans nos popotins et autres poignées d’amour. Ce n’est bien évidemment pas qu’un problème esthétique. Hypertension, diabète, et troubles cardio-vasculaires sont les signes cliniques les plus fréquemment associés au surpoids. La qualité de vie et l’espérance de vie des sujets sont réduites et l’ensemble coûte un maximum de blé aux caisses d’assurance maladie. C’est pourquoi les causes et l’incidence de l’obésité sont de plus en plus étudiées. Lire la suite du billet
Les cyclistes sont des connards, je suis la reine des connasses (ou comment se faire braquer son vélo en beauté)
L'important, c'est la santé Pas de Commentaire »
Je me suis fait mettre en profondeur il y a trois ans en achetant un vélo. C’était la douce époque ou Bert nous promettait de rouler en toute sécurité sur le bitume parisien. C’était également le doux temps ou je possédais un garage à deux roues. Depuis notre déménagement, je suis obligé de descendre ma bicyclette au fond d’une cave pourrie et humide en risquant continuellement de me viander dans les escaliers tordus et glissants en me niquant le dos et les dents. Mon entourage me prenait alors pour un doux dingue. Qu’importe. Je souhaitais faire ma bourgeoise bohème en m’affranchissant des transports pour circuler rapidement. Car travailler dans cette immonde ville de Saint-Denis oblige le parisien effarouché que je suis à emprunter la ligne de métro la plus perturbée, sale, puante et bondée du réseau parisien, la ligne 13. L’autre raison est plus triviale. Je suis également un des rares couillons à ne pas posséder mon permis de conduire. Un peu con pour mes amis proches car je suis également le seul à ne pas boire une goute d’alcool. Alors que ma triste existence pourrait enfin servir à quelque chose (ramener mes amis bourrés), je ne peux même pas leur rendre ce petit service. Lire la suite du billet




