2007 juillet

Je suis la reine des pédales

L'important, c'est la santé Pas de Commentaire »

Cela fait maintenant trois années que je suis l’heureux possesseur d’un vélo. Mon entourage me prenait alors pour un doux dingue. Circuler dans Paris relevait de la folie et abandonner même pour quelques petites minutes sa bicyclette attachée à un poteau frôlait l’inconscience. Acquérir un vélo était pourtant la seule possibilité qui s’offrait à moi si je souhaitais m’affranchir du métro pour circuler rapidement. Car travailler dans la douce et paisible ville de Saint-Denis oblige le parisien que je suis à emprunter la ligne 13, lignus horribilis par excellence. L’autre raison est plus réglementaire. Si je suis la plus belle, je suis également un des rares couillons à ne pas posséder mon permis de conduire. C’est donc dans la joie et la bonne humeur que j’enfourche mon destrier chaque matin. Boulevard Magenta, Barbes, Porte de Clignancourt. Seules vingt petites minutes sont nécessaires pour me rendre en province (tout destination exigeant la traversée des boulevards périphériques). Deux fois moins qu’en métro. Lire la suite du billet

Abercrombie and Fitch

Groovy, Shaggy, Wizz, Téléglouton, Vu, lu, entendu 1 Commentaire »

Etant honteusement exporté de force pour la deuxième fois en un mois à Londres, je n’ai pas pu résister à l’envie de rencontrer l’inénarrable Fabrice, roi du Gin et de la fiente de pigeon, après lui avoir involontairement posé un lapin quinze jours plus tôt. C’est donc devant un symbole typiquement non britannique que nous nous sommes donnés rendez vous : face au Magasin Abercrombie et Fitch qui venait de s’ouvrir dans la capitale. Le petit malin avait déjà fait un tour dans la boutique et s’était fait prendre en photographie à l’entrée entre deux méga-bombasses de la mort. Abercrombie c’est vraiment très pédé. Mais vraiment vraiment très pédé. Rhalala oui alors. Mais du bon pédé élevé au grain non transgénique. Si la firme américaine tente de modifier son image en recentrant l’enseigne sur la jeunesse et les valeurs familiales (ah, la famille), rien n’y fait. Lire la suite du billet

Harry Potter et les Reliques de la Mort : la fin officielle (euh…enfin je crois…)

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Je n’ai pas pu résister à l’envie d’acheter le dernier volume des aventures de Harry Potter. J’allais enfin connaître la fin des aventures du petit sorcier après avoir lu tout et n’importe quoi. Surtout n’importe quoi. Certains personnages principaux allaient mourir, Lord Voldemort était un transsexuel et Nicolas Sarkozy était un mari fidèle mesurant plus d’un mètre quatre-vingt. Mensonge, tout n’était que mensonge. Cependant, avant de connaître la fin, il fallait se taper six cent sept pages en anglais. Mon dieu. J’avais déjà mis près d’un mois à lire la précédente aventure. Je ne pouvais pas patienter aussi longtemps. Nan. C’était sans compter sur -Nico- : De passage à la maison, le petit malin en a profité pour lire les deux derniers chapitres du livre et me raconter la fin (à ma demande) pendant que Snooze se bouchait les oreilles en ronchonnant dans la cuisine. Je ne peux donc pas m’empêcher de raconter à mon tour la fin des aventures du plus célèbre des sorciers. Lire la suite du billet

La vérité est ailleurs

Groovy, Shaggy, Wizz, Miam Pas de Commentaire »

Je me permets de corriger les faits relatés et honteusement déformés par Samantdi dans son billet consacré à son escapade parisienne.

La reine confit de canard, Snooze et moi-même nous étions donné rendez-vous face à l’église de la Madeleine en ce jour de fête nationale. Nous souhaitions nous rendre sur les Champs Elysées afin d’assister au défilé des troupes venues de l’Europe entière. Une armée de biceps et de jolis petits culs bien fermes nous attendait. C’était sans compter sur les dizaines de milliers de touristes qui avaient eu la même idée que la notre. Lire la suite du billet

La légion d’horreur

Groovy, Shaggy, Wizz, Vu, lu, entendu Pas de Commentaire »

Depuis sa création par Napoléon en 1802, la Légion d’honneur est une décoration enviée entre tous. Une fois la décoration décrochée, le summum est d’être épinglé par le président de la République, grand maître de l’Ordre, les personnalité de second plan n’ayant le droit qu’à un vulgaire ministre. Les militaires ne représentent plus que 65 % des décorés contre 35 % aux civils. Depuis le Code de 1962, on ne demande plus à être nommé. Le nom d’un candidat est proposé à la préfecture qui doit sélectionner les dossiers recevables. D’après la loi, il faudrait justifier d’au moins vingt ans de services publics ou d’activité professionnelle. Le dossier est ensuite transmis aux ministères concernés, à la Grande Chancellerie, puis enfin au président de la République. La réforme du code n’empêche toutefois pas les marathoniens de la médaille et autres lécheurs de popotin(s) d’être sélectionnés puis récompensés (beaucoup de Nivernais sous François Mitterrand, beaucoup de Corréziens sous Jacques Chirac). Mais la République récompense les vrais méritants. Ainsi Arielle Dombasle, Marc Lavoine, Barbra Streisand et Tony Parker ont-ils reçu le prestigieux insigne cette année. Lire la suite du billet

Le mystère des petites cuillers fantômes et le concours de bannières bien dégueulasses

L'important, c'est la santé, Vive la science Pas de Commentaire »

Tout le monde le sait. Les chercheurs, scientifiques ou cliniciens, sont des illuminés qui ne travaillent que pour le bien de l’humanité. Certains pensent un jour recevoir un prix Nobel, d’autres bossent sur des études foireuses censées démontrer qu’avaler un yaourt cradingue est bon pour la santé ou la peau. Beaucoup se font arroser par les firmes en publiant dans des revues dites prestigieuses des résultats à la limite de l’éthique ou de la morale. Enfin, certain petent les plombs et décompressent en étudiant des événements qui ne servent à rien mais qui sont donc indispensables. Lire la suite du billet

Cosa Nostra

Groovy, Shaggy, Wizz, Ronchonnage Pas de Commentaire »

Bree van de Lucien Sampaix (tenancière anciennement connue sous le nom de Bree van de Kamp puis Bree van de Picpus) n’aime pas être prise pour la reine des connes. Après avoir renoncé à partir pour Chicago assister à un congrès Tupperware afin de rester en compagnie de son mari Snooze Orson, Bree a aujourd’hui l’impression d’avoir été la dinde d’une très mauvaise farce. Se lancer dans un déménagement n’est pas une mince affaire. Il faut se préparer à vivre de nombreuses semaines dans les cartons et la poussière. Même si Gilda tente désespérément de la convaincre que la poussière est responsable de bouffées de chaleur et d’orgasmes cosmiques scientifiquement prouvés, sa patience à des limites. Elle espère ainsi avoir terminé son emménagement dans les meilleurs délais et passe ses journées et une partie de ses nuits à se battre contre le bordel ambiant. Lire la suite du billet

Le régime miraculeux

Groovy, Shaggy, Wizz, L'important, c'est la santé, Miam Pas de Commentaire »

C’est moi la plus belle. Et pourquoi suis-je la plus belle ? Grâce à ma ceinture électrique, à l’Actimel ou à l’Essensis, mais pas seulement. Les sucres complexes et les fibres sont mes meilleurs amis. Pas forcément les meilleurs amis de Snooze car un excès de fibres peu être responsable de ballonnements gênants et parfois bruyants. Mais les vilains adipocytes se reproduisent insidieusement à l’insu de mon plein gré et suivre un petit régime pré estival est parfois nécessaire pour conserver mon titre de Miss Truffade si difficilement gagné à Aurillac lors de la saison passée. La fermeté de mon cul et de mes nichons en dépend. Après le régime dissocié, la mode des repas hyperprotéinés ou la méthode Montignac, voici venu le temps de l’alimentation divine, régime n’ayant rien à voir avec le célèbre travesti, ni avec la fameuse salade kiwi-banane de M. Lire la suite du billet

Deux Verdi sinon rien : Un Bal Masqué un peu raté et une Traviata pas si raplapla.

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Lorsqu’on est malheureusement une personne désorganisée et un peu tête en l’air, il faut éviter à tout prix de prendre des tickets pour un opéra quelques jours après son déménagement. J’étais persuadé que nous avions pris des places pour assister à une représentation du « Bal Masqué » de Verdi pour juillet. J’avais pourtant lu les billets et les mails de mes copines Fauvette et Gilda qui avaient eu la malchance d’assister à une représentation un peu pourrie quelques jours plus tôt. La médiocrité de l’opéra nous a été confirmée par un Palpatine enchanté de sa visite des coulisses de Bastille et rencontré pendant l’entracte. Mais je ne me souvenais pas de la date que nous avions choisie, ni de l’endroit où j’avais soigneusement rangé ces fichus billets. J’ai donc passé toute une soirée à vider des cartons et à trier de la paperasse pour trouver in extremis nos billets, billets valables pour la représentation du lendemain. Gné. Lire la suite du billet

Theme Groovy Shaggy Wizz par T2 après bidouillage extrême de GlossyBlue
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