nov 26
Quand j’étais petit, les vacances se déroulaient très simplement.
Je partais chez mon père à la Toussaint, une semaine lors des fêtes de fin d’année, pendant les vacances de février et un mois en été. Je suivais toujours le même rituel. Je prenais le train de 18h53 en direction de Dijon le vendredi soir. J’arrivais à Tonnerre deux heures plus tard. Mon père était toujours en retard. Je m’asseyais sur ma valise et j’observais les voyageurs, les embrassades, les départs de taxis. Je me retrouvais toujours le dernier. Mon père arrivait finalement. Il sortait de la voiture, m’embrassait et déposait ma valise dans le coffre. Il fallait encore parcourir une vingtaine de kilomètres avant d’arriver à la maison, non loin de Noyers sur Serein. Lire la suite du billet
nov 22
Pourquoi écrire un billet sur Israël. Plusieurs raisons à cela.
J’ai eu tout d’abord l’opportunité d’assister à la projection d’Une jeunesse comme aucune autre (Close to home), un film de Dalia Hager et Vidi Bilu, deux jeunes femmes Israëliennes venues présenter leur film à l’UGC cité-Ciné des Halles. Peu de films de ce pays sont distribués en France. On se souvient pourtant encore du fameux « Tu marcheras sur l’eau » il y a deux ans. C’est le premier film véritablement consacré à la condition des femmes effectuant leur service militaire en Israël. Lire la suite du billet
nov 17
J’apprécie énormément mon Boss. Et cela pour de nombreuses raisons. Son prédécesseur m’a harcelé moralement pendant près de trios longues années. L’arrivée de N a été un véritable soulagement. Une complicité s’est installée progressivement entre nous. Et c’est avec un grand plaisir que je m’éclipse régulièrement à Londres en sa compagnie pour rencontrer mes collègues européens. Et tous les prétextes sont bons, même les plus mauvais. Surtout les plus mauvais. Lire la suite du billet
nov 13
Elle a osé débarquer à la maison hier soir. Il était près de 23h00. Au tout début, j’ai pensé à une farce et j’ai refusé de lui ouvrir. Mais elle a continue à sonner puis à frapper à la porte. Jusqu’à ce que Madame Lopes se pointe et menace d’appeler la police. « A poiiiilll les poulets! » a-t-elle commencé à hurler dans l’escalier. Je n’avais plus le choix. J’ai ouvert la porte. Elle est finalement entrée et a commencé à me raconter qu’elle devait passer chez tous les blogueurs qui connaissaient la fée Kozlika et leur poser quelques petites questions à l’occasion de son anniversaire le 13 novembre. Lire la suite du billet
nov 08
Cent trois Américains ont été tués le mois dernier en Irak. Beaucoup prédisaient un enlisement et une vietnamisation du conflit déclanché par le gouvernement républicain américain. C’est chose faite. Le dictateur va être pendu, mais la situation empire de jour en jour. Ces 103 morts ont peut-être enfin permis de faire prendre conscience aux citoyens américains les plus radicaux du merdier dans lequel leur président les avait plongés. Merdier diplomatique mais également économique. L’Amérique vit de plus en plus à crédit. Même si le chômage est près de deux fois inférieur au notre, il y a de plus en plus de pauvres. Les déficits sont devenus abyssaux. Chose impensable il y a quelques années : la Chine communiste est devenue le principal bayeur des Etats-Unis. Le système est au bord de l’implosion. Et tout le monde va trinquer. Lire la suite du billet
nov 07
Lorsque j’étais petit, ma Grand-mère et moi nous levions toujours de bonne heure le 14 juillet. C’était une tradition. Nous devions être parmi les premiers à faire la queue devant les portes de l’opéra. Il n’y en avait alors qu’un seul à Paris. Le grand, le vrai, le beau, l’opéra Garnier. L’établissement proposait un spectacle gratuit pour la fête nationale. C’était le plus souvent de la danse. Les décors et les costumes n’étaient pas de Roger Hart ni de Donald Cardwell mais étaient réduits au strict minimum. Nous ne retrouvions certes pas le faste des grands jours. Cependant, cette journée était la seule ou le public populaire foulait les marches du grand escalier de marbre. Lire la suite du billet
nov 02
Le 22 septembre dernier, point de Lucia di Lammermoor et de délires lyriques à Bastille en compagnie du Kozlibunch, mais un Chanteur de Mexico au théâtre du Chatelet. Régression ou Madeleine de Proust, cette représentation fut pour moi l’occasion de me plonger à nouveau dans l’univers de l’Opérette redevenu très tendance. Lire la suite du billet
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